mardi 30 décembre 2008

10 - Le futile dirait-il le futur ?


L’idée de la joie - suite
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10 - Le futile dirait-il le futur ?
Résumé : serait-ce seulement pour « faire passer la pilule » (publicitaire) que la beauté se ré-emparerait de l’enchantement du monde sur la toile ?
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D’abord, quelle pilule ?
Celle de l’odieux Dieu de la vente ?
Celle du passage de l’individu à l’espèce ? Cette brusque cristallisation nous privant de notre liberté quantique où les hasards sont rois, les prévisions peu sures, les hasards aventures et chacun pour soi ?

Est-ce pour cela ? Est-ce parce que nous vivons une époque de fracture, de mutation radicale, que le futile enfin avouerait ? Il avouerait quoi ? Qu’il a toujours dit le futur ? La pilule, ce serait l’avenir et son enveloppe serait le beau ? Il aiderait à ce que nous abandonnions nos anciens rites sans amertume ?

Triomphe des créatifs sur le Web.
Le génie de l’art fait entrer les produits à vendre dans son manège. On le voit partout. Dans les univers virtuels où les marques ouvrent leurs comptoirs. Tout scénario de com’ est prétexte à créa. Est-ce pour cela ?

L’art s’emparerait du business et non le contraire ? Il s’agirait moins d’un détournement que d’un enlacement. Une thématique sur laquelle on reviendra, tant elle éclaire.

L’histoire de l’Art est tissée d’une chose que nous imaginons. Et d’une autre que nous voyons. Les grottes ornées ne proposent pas seulement des appels envers des puissances protectrices que nous voudrions incliner à nous vouloir du bien. Voilà pour ce que nous imaginons en les visitant. Mais ce que nous voyons est d’abord autre chose : la beauté, l’économie de moyen mise en œuvre pour atteindre une efficacité de représentation à couper le souffle en terme d’émotion. Au-delà du « sens ».

Les arts premiers ne cessent de manifester le beau, qu’il s’agisse de parures, de totems, de constructions, de mascaras de ce temps là. Les temples Incas sont un assemblage de blocs irréguliers très surprenants, par exemple. Car à suivre leurs lignes de jonction, nous lisons un graphe d’artiste. Nous sommes loin d’un esprit de système qui aurait voulu que chaque pierre s’équivaille. « Petit, tu me fais pareil des milliers de fois.. » Non,ça zigzague. Il y a de l’inspiration et du trait. Il y avait des Niemeyer et des Giacometti à la tête des chantiers.

A chaque fois, la beauté induit son double sens. ‘Quantique’, elle se love à sa sœur, l’utilitaire, qui ressort, elle, de la physique ‘classique’. Voici les jumeaux de l’utile et du beau.

Enlacement du lisible fonctionnel au frisson pur. Deux serpents s’enroulent pour s’élever, caducée. La bonne cause (l’utile) hisse à soi la cause la moins légitime à priori, celle du futile ! Futile sans qui la vie ne serait pas, cependant. Ni celle d’un papillon, ni celle d’un homme.. Respirerions-nous sans cette émotion là ?

La prodigieuse beauté des plantes, lorsqu’elles se déguisent en appâts pour leurs pollens ou leurs proies, outrepasse la nécessité de séduire.. Ou alors, s’agirait-il d’une autre séduction ?. La même prodigieuse beauté des humains lorsqu’ils se déguisent dans la vallée de l’Omo part d’ailleurs que du nécessaire. Pour aller vers plus loin que la fête ? Ou alors, s’agirait-il d’une autre fête ?

Les mouvements qui conduisent au sublime ne sont pas des compensations ; ils rythment une mélodie qui rend compte de la fascination. Ainsi nous conjuguons l’indispensable à l’art d’une fugue pour des raisons dont s’empare la logique ustensile. Alors qu’autre chose nous en détourne.. Quoi ? Qui le sait ?

Mais l’homme veut avoir réponse à tout, alors il explique. Le mot parure appelle celui de « dignitaire ». La biche peinte qui n’échappera pas aux lances des chasseurs celui de « magie ». Pour autant, quel est véritablement le second serpent qui sur la croix s’accouple aux bonnes raisons de son clone ? Dans l’espace laissé vide par le point d’interrogation quelque chose parle dont nous ignorons les gammes...

Quel musicien poursuivrait ses compositions s’il savait pourquoi il a besoin que vibre l’air autour de lui et en lui ? Quel danseur poursuivrait le martyr de son corps s’il s’interrogeait sur sa désincarnation ? ‘Second Live’, notre autre vie, et combien d’autres ? Celles qui nous meuvent, aujourd’hui nous nous en emparons, par centaines de millions. Pourquoi ?

Froissement à l’envol d’autant de pourquoi qu’il y a d’hommes ? Des pourquoi ne cherchant pas leur réponse mais leurs voies ?

Quoi de plus futile qu’un « Brut » qui nous fait appeau à donzelles..? Pourtant, dans le flacon il y a la recherche. Et dans la pub’ voici les plus grands peintres, les plus éblouissants musiciens, les concepteurs rédacteurs les plus surprenants. Les prodigieux cadreurs, les prodigieux monteurs, les costumiers de la lumière. Les princes qui protégeaient les talents n’étaient pas des ‘marques’ mais des seigneurs. Ce qui est exactement la même chose.

Oui, la ‘Maison Borgia’ est une marque. Je veux dire que les artistes sont les mêmes qui ont trouvé là un terrain d’expérience pour montrer ce qu’ils n’ont cessé d’être, des précurseurs citant de nouveaux mondes à naître.

Le futile cacherait le futur ? Nada, il est le futur.
Le paradoxe n’est pas mince. Que le léger dise le lourd, l’éphémère le durable, l’écume l’océan.. Nous sommes à la fracture des temps. Entre celui qui se passe et celui qu’on attend.

Les uns pourtant de gloser sur les coquineries des marques. Et de s’affliger de la légèreté de l’époque sous couvert de rouge à ongle. Sans voir que ce futile, précisément, encapsule le futur.. Hé oui, nous regardons parfois le doigt, non ce qu’il montre.. Vous me direz que s’il s’agit d’ongles…

Bienfaisante pluie de la com’ en tous cas. Non seulement en termes de lipsticks.. Car elle profile autre chose que des ‘promos’, au-delà de ce qui ravit les ‘early adopters’ de mascaras.

Depuis combien de temps nous méprenons-nous sur les voies qu’empruntent nos avenirs ? Nous découronnerions les créatifs de notre temps parce que bulles de savon ? Treize à la douzaine ? Parce que l’argent ne ferait pas le bonheur ? Salvador Dali fut surnommé « Avida Dollars ». Suffit-il d’une anagramme pour oublier ce qui nous ‘précipite’ l’âme ? Pourquoi court-elle ? Où ?

Les évolutions de pensées font comme les racines qui veulent vivre: elles s’enlacent aux chênes, et, s’il n’y en a pas, liseronnent sur les murs, soulèvent les plaques d’égout, effondrent les temples d’Absalon...

Nos marqueteurs, nos concepteurs rédacteurs, nos directeurs de création ont les vibrisses sensibles aux ‘petits airs’ à venir. Ils sont les vigies d’un temps dont ils flairent les nouveaux pollens. Nous les pressentions confusément sans doute. Mais ce sont eux qui les citent à comparaître et les nomment !

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mardi 23 décembre 2008

9 - L’homme quantique et Lao Tseu


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9 - L’homme quantique et Lao Tseu

Résumé : l’homme est ‘quantique’ en tant qu’individu, mais il rejoint la physique ‘classique’ en tant qu’espèce.
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D’une physique de l’incertitude (la quantique) à celle des certitudes (la ‘classique’). Le hasard devient cohérence.
On retrouve les paradoxes si chers à Lao Tseu. Par exemple que du désordre (probabiliste) naisse l’ordre visible du monde. La pensée de l’homme n’est jamais aussi séduite que lorsqu’elle manipule des oxymores.

Je me demande si le passage du micro au macro, qui est celui de la physique quantique à la ‘classique’, ne rendrait pas compte de ce qu’il advient de l’homme.

Individus, c’est l’incertain, la dispersion, le hasard. Ainsi de la limaille de fer dispersée sur une feuille de papier. Aucune harmonie ne la coordonne. Jusqu’à ce que la main de l’appariteur place un aimant sous la feuille. Alors les particules dessinent des lignes de forces électromagnétiques arrondies comme des cils.

Et si l’homme en tant qu’individu était quantique jusqu’à ce que l’aimant du Web le rassemble en une espèce ?

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mercredi 17 décembre 2008

8 - Naissance du Web, pourquoi ?


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Résumé : le Web ne serait pas né du hasard mais de la nécessité. Les technologies ne précèderaient pas les mutations. Ce serait la fonction qui créerait l’organe et non le contraire.
Le Web serait une invention de l’espèce pour sauver sa peau.
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La réponse au drame annoncé vient du Web. Je parie sur une prise de conscience au niveau mondial grâce à lui. En effet, pour couvrir la planète en très peu de temps (moins de vingt ans), notre prise de conscience a besoin d’un outil qui soit un média. Là est le point de vue de ce livre : le Web est ce média

Les hommes périront s’ils ne mutent.
Il pourrait bien avoir été conçu par notre espèce aux fins que nous échangions cette information que les hommes périront s’ils ne mutent.

Rappelons-nous: un jour il prit aux poissons l’idée de parcourir la terre. Donc ils eurent à protéger leurs organes vitaux de la pesanteur. Et il s’est passé quoi ? Des os ont remplacé leurs arrêtes, en même temps qu’une cage se construisait autour de leurs poumons et de leurs cœurs !
Une autre fois, ils voulurent, devenus reptiles, se changer en oiseaux. Et, ce coup là, ils ont « champagnisé » de bulles leurs squelettes et leurs écailles se sont faites plumes..

Aujourd’hui, que se passe-t-il avec Internet ? L’homme a entamé sa grande transformation. Il était individu, il devient espèce. Il polymérise sa conscience... Pour sauver son genre !

Il y avait autrefois des vigies en haut des mâts. De plus haut, elles voyaient plus loin. On leur demandait d’annoncer la terre. Pourtant, en 2001, les Cassandre leur rétorquaient : « Vous avez écouté les sirènes.. Redescendez de vos mats..». Chacun y allait de son amertume de n’avoir pas su désirer l’avenir. Tout avait-il été trop vite ? Soit ! Mais de tous temps les vigies ont vu la terre avant les autres. Est-ce que pour autant elles n’apparurent pas ?

L’évolution du vivant n’est pas uniforme.
Elle alterne entre de longues périodes de croissance endormie. Et d’autres très brèves pendant lesquelles sa mécanique s’affole. Certaines grenouilles par exemple, en des circonstances hostiles et soudaines, génèrent des monstres absurdes. A grande vitesse, en quantité. Leurs œufs font naître des petits à six pattes. D’autres avec un troisième œil sur le front. Leur race tente ses chances en tous sens. Jusqu’à ce que survienne le « mutant ». Le coup de génie qui permet de s’adapter aux circonstances. Le Web est notre mutant !

Le fond de l’affaire ressort de ces sprints de l’histoire. Il est que « The show must go on ». Le vivant fait son job ! Et c’est quoi, son job ? L’éternité.. Aujourd’hui, des yeux s’ouvrent sur les fronts !

Quant aux ratés de cette mutation, qui devraient-ils étonner ? Rappelons-nous les reptiles, lorsqu’ils décidèrent de devenir oiseaux, rappelons-nous leur invention des plumes et de l’os à bulles. Demandons-nous si leurs premiers pilotes d’essais ne se sont pas ramassés plus souvent qu’ils n’ont crié : « Maman, je vole.. ». On connaît la fin de l’histoire, n’est-ce pas ?

- Ils volèrent !

Spasmes
Gamow, Ralph Alpher et leurs collègues eurent à découvrir que les atomes lourds n’ont pu se créer, suite au commencement des temps que l’on appellera plus tard ‘big bang’, qu’après de phénoménales contractions passé le premier élan de ce qui serait un jour la vie.

De même le Web vit ses sursauts. N’en reste pas moins que les savants et les aventuriers d’Internet ont intuité juste dès le début de leur évangélisation. Intuité quoi ? Que cette invention changerait l’espèce par les cerveaux.

Nécessité d’un plan..
Il ne s’agit pas d’un « plan de conscience », mais d’une prémonition diffuse..

Il serait inconcevable de songer que, pour sortir de la mer, les mammifères marins aient tâtonné en vue d’aboutir à la terre ferme. Il leur fallait concevoir un système complet d’architecture osseuse capable de protéger leurs organes vitaux d’un nouveau poids qui les aurait écrasés (multiplicateur 3 hors de l’eau).

Pour l’heure, c’est le cerveau de l’homme qui diffuse son programme. Quelque chose lui dit : « L’espèce a besoin d’un outil de conscience du monde… Sauf à disparaître.. »

Sait-on quelle était la population de l’Europe il y à 30.000 ans ? Moins de 4.000 hommes ! Et vingt mille ans plus tard ? 10.000 seulement !! Une augmentation de six mille hommes en vingt mille ans !! Quelle lenteur de propagation ! Alors qu’en un siècle nous venons de passer d’un milliard à six et demie ! Pente d’accélération vertigineuse.

Voici un bocal (la terre) dix poissons qui deviennent mille.. Ou bien ils se dévorent, ou bien quoi ?
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mercredi 10 décembre 2008

6 - Ca va péter !



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6 - Ca va péter !

Résumé : rendez-vous dans vingt ans..
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Au bout du raisonnement, nous nous souvenons de l’antienne d’un syndicaliste FO qui répétait sans se lasser: « Ca va péter ! ».

« Comme la vie est lente et comme l’espérance est violente.. » disait déjà Apollinaire..

L’avis de ce petit bouquin est qu’il va falloir, pour que ça ne ‘pète’ pas, que quelque chose se produise.. Sans quoi nous passerions en une génération du réchauffement du climat au froid intense.

A l’origine de cette nouvelle glaciation deux possibles : le glacis dû à la fin du pétrole ou la vitrification atomique.

Laquelle lèvera son doigt la première ?

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mercredi 3 décembre 2008

5 - Troisière raccourci


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- Troisième raccourci.
Résumé : un troisième facteur renforce les deux premiers.

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De quoi s’agit-il ?

Sur 6,5 milliards d’habitants, 1,5 seulement sont dans le camp des « pays émergés ». Ceux dont les investissements énergétiques sont rentables (on l’a vu). Alors que les trois autres quarts commencent leur « décollage ».
On a vu aussi que celui-ci est déficitaire en début de processus. Dès lors qui financera les découverts de ces pays ? Crise financière en vue, et pourquoi pas guerrière ? Le troisième multiplicateur est donc à cumuler avec les deux précédents.
Le premier est en bosse (inflation de la demande).
Le second est en creux (raréfaction de l’offre)
Le troisième creuse encore plus l’abîme : il s’agit de la période non rentable des investissements stratégiques pour les pays à économie naissante. Car ils ne pourront rembourser ce qu’ils emprunteront.
Les tensions seront dès lors monstrueuses. Les pays en désir de croître mais insolvables seront tentés de tirer des traites sur leurs dettes par la terreur.. Qui leur inspirera le procédé comme monnaie d’échange ?
Une faillite d’état violent ?
Une famine ?
Une religion ?
Les trois ?
Il n’est pas indifférent que ce soient les pays les plus dépendants du pétrole parce qu’ils n’ont rien d’autre à vendre qui voient prospérer leurs fondamentalismes. Il faut savoir que le moyen orient n’exporte pas plus que.. la Finlande (en dehors de ses produits pétroliers)!
Son handicap de compétitivité « naturelle », à défaut de la miraculeuse venue de l’or noir oriente ses craintes de l’avenir vers une solution nostalgique, on le sait. Celle d’un âge d’or ‘spirituel’. Il réparerait le crime de lèse majesté que serait la souveraineté perdue du monde arabe. Laquelle ? Hélas, celle de la conquête..
Et non de la période brillante pendant laquelle la civilisation musulmane éclipsa l’européenne. L’amour courtois naissant à Cordoue quand nous nous piquions avec nos premières fourchettes. Un prodige de modernité, n’est-ce pas ? Avant, nous mangions avec nos doigts dans des écuelles creusées à même le bois de la table..
Retour aux sources de la chevauchée, donc.. Ajoutez (ce que dit plus haut) que les peuples pleurent leurs chaînes. Vous obtenez en finale que les pays producteurs, ne portant la marque d’aucun fer à leurs pieds, ne respecteront pas l’outil d’enfer industriel qui fit leur fortune. En même temps, avec des zestes de rente pétrolière, leurs états seront tentés de financer des programmes nucléaires belliqueux. Hâtant ainsi la grande catastrophe dont rêve toute secte apocalyptique.
Ajoutons un possible occulte accord entre des peuples révoltés et leurs princes. Ces derniers donnant des gages à leurs fanatiques pour ne pas être renversés. Tel est déjà le cas. Les trois raccourcis convergents donc en un même point.
On pourrait l’appeler « le point mort » pour l’exorciser. A leur intersection, la « glaciation », avant que les ressources pétrolières ne soient taries. Nous n’aurons pas eu le temps de développer une énergie de substitution convaincante. Elle-même ayant à parcourir le cycle déficit/bénéfice sur investissement déjà évoqué.Prédateurs les uns des autres..
Les pays producteurs et les non producteurs vont se retrouver dans une position infernale: celle d’être devenus les prédateurs les uns des autres. Les producteurs spéculant à la hausse en vue d’un dernier spasme. Les morts de froid passant leurs frontières pour voler les dernières flammes des premiers.
Certes, l’Émirat de Dubaï surprend lorsqu’il anticipe le tarissement du pétrole et développe une économie alternative de loisirs luxueux.. Mais son projet est fondé sur l’écume de profits inspirés par un modèle qui ne sera plus là.. On imagine mal, en effet, la rentabilité de citées conquises sur la mer si les jets ne décollent plus pour en rapprocher les propriétaires.
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