
L’idée de la joie - suite
- Chez Edilivre - http://www.edilivre.com/doc/2119
14 - Le pluriel commence à JE..
Résumé : le JE du Web est pluriel. Nous sommes devenus hypertextuels
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Le pluriel commencerait à JE ? Et non à deux, comme nous l’apprenons à l’école ? Avec le Web, ‘je’ se fait pluriel. Nous sommes interpénétrés, cohabités, tenants de, irisés par mille courants de pensée au sein desquels nous tissons des écheveaux mystérieux. Nous saisissons des étoiles filantes. En même temps leurs photons nous visitent. Nous sommes devenus hypertextuels.
Le pluriel, s’il nous disperse en tant que personnes, il nous rassemble en tant qu’espèce. Je se fait infini. Nous avons en nous les spasmes du monde ; nous sommes au cœur de la réaction nucléaire des hommes, sur le vecteur éclaté d’une panspermie où chaque parcelle de vide appelle à l’aide..
« Quand je suis amoureux, dit Boris Cyrulnik (Ethologue), le socle biologique de ma mémoire augmente de 30%.. Quand je suis amoureux, que se passe-t-il sur le plan biologique ? Éveillé je ne pense qu’à l’autre. Et, quand je dors, la longueur des phases de mon sommeil paradoxal augmente de 30%. Il se trouve que c’est lors de ces phases que les processus de mémoire sont les mieux incorporés. Autrement dit, quand je suis amoureux le socle biologique de ma mémoire est augmenté de 30% - je peux donc « l’apprendre par cœur ».
L’hyperlien est le formidable outil qui transforme le singulier en pluriel, qui fait cosmogonie à partir d’un point. Média « non linéaire », le Web est donc un explosif, une origine et jamais une fin. Pointons le doigt vers le ciel, à chaque fois que nous désignons une étoile nous zoomons vers elle. La profondeur de champs grandit, l’univers se dilate.
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14 - Le pluriel commence à JE..
Résumé : le JE du Web est pluriel. Nous sommes devenus hypertextuels
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Le pluriel commencerait à JE ? Et non à deux, comme nous l’apprenons à l’école ? Avec le Web, ‘je’ se fait pluriel. Nous sommes interpénétrés, cohabités, tenants de, irisés par mille courants de pensée au sein desquels nous tissons des écheveaux mystérieux. Nous saisissons des étoiles filantes. En même temps leurs photons nous visitent. Nous sommes devenus hypertextuels.
Le pluriel, s’il nous disperse en tant que personnes, il nous rassemble en tant qu’espèce. Je se fait infini. Nous avons en nous les spasmes du monde ; nous sommes au cœur de la réaction nucléaire des hommes, sur le vecteur éclaté d’une panspermie où chaque parcelle de vide appelle à l’aide..
« Quand je suis amoureux, dit Boris Cyrulnik (Ethologue), le socle biologique de ma mémoire augmente de 30%.. Quand je suis amoureux, que se passe-t-il sur le plan biologique ? Éveillé je ne pense qu’à l’autre. Et, quand je dors, la longueur des phases de mon sommeil paradoxal augmente de 30%. Il se trouve que c’est lors de ces phases que les processus de mémoire sont les mieux incorporés. Autrement dit, quand je suis amoureux le socle biologique de ma mémoire est augmenté de 30% - je peux donc « l’apprendre par cœur ».
L’hyperlien est le formidable outil qui transforme le singulier en pluriel, qui fait cosmogonie à partir d’un point. Média « non linéaire », le Web est donc un explosif, une origine et jamais une fin. Pointons le doigt vers le ciel, à chaque fois que nous désignons une étoile nous zoomons vers elle. La profondeur de champs grandit, l’univers se dilate.
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À la semaine prochaine ?
Jean Sébastien Loygue
http://www.loygue.com
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Autres blogs :
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