<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854</id><updated>2011-10-28T06:52:08.721-07:00</updated><title type='text'>jean sebastien loygue</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>20</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-1758248417164525719</id><published>2009-03-13T00:49:00.000-07:00</published><updated>2009-03-18T01:23:16.726-07:00</updated><title type='text'>35 – Cogito &amp; co..</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SboQZ7Ci6DI/AAAAAAAAAII/zcswDMwvb10/s1600-h/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312576747968063538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SboQZ7Ci6DI/AAAAAAAAAII/zcswDMwvb10/s320/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;35 – Cogito &amp;amp; co..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : vive la tautologie !&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Suite de notre visite au LAAS..&lt;br /&gt;Voici la seconde partie de ma démo : avec notre Directeur de recherche nous sommes fourvoyés par l’éloquence « logique ». Elle nous incline à penser que notre destin d’espèce, uniforme et quiet va sa route sans cahots sémantiques..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avec les dernières incertitudes nous allons réapprendre à dire n’importe quoi.. Par hasard et de préférence.. Puisque l’univers se l’autorise, nous aussi, nous allons pouvoir nous amuser ! J’attends pour ma part cette révolution là depuis que je ânonne mes dictées !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors de rendre compte de toute chose par la gravitation. Avec gravité, s’il vous plaît. Il y a deux manières d’échapper à une explication du monde qui nous déroute. Deux manip utiles à combler le trou dans lequel on tombe en même temps que le ciel s’écroule sur nous.. Ce sont les pratiques de l’éblouissant oxymore, d’une part, et de la solide tautologie de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’oxymore, grâce à lui l’orange bleue reluit comme l’orage. L’assourdissant silence reprend du poil de la bête. Le futur antérieur triomphe. Vous avez déjà vu quelque chose se passer dans l’avenir et qui soit intervenu hier ? C’est pourtant ce que laisse entendre ce temps de la grammaire incomparablement séduisant. Il déconnecte de la réalité ; il déconne. Premier prix de bonne camaraderie au fond de la classe. Bravo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On plane absolument. Cui-cui les petits oiseaux qui feulent et les éléphants qui gazouillent. Tant qu’à n’y rien comprendre, autant faire de nos mystères favoris nos animaux de compagnie, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre sublime paradoxe : celui qu’adorent les apophatiques. Ils sont plus nombreux qu’on ne le croit. Je ne vous en cite que quelques uns : l’Emir Abdel Kader, l’un des grands continuateurs d’Ibn Arabi, Grégoire Palamas, célèbre théologien chrétien orthodoxe, Pierre Dac près de nous, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en retrouve plein aussi dans le bouddhisme zen à travers les fameux koans. Ou dans le tibétain qui développe une philosophie de la vacuité, en même temps qu’il multiplie les représentations de divinités ! Enfin grâce aux yidams, divinités auxquelles le pratiquant se relie pour progresser dans la Voie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire simple, l’apophatique dit, en parlant à Dieu : « En Toi se conjoignent les contraires et les opposés ». Puissant viagra poétique et mystique que l’apophase, par conséquent. Lao-Tseu n’est pas maladroit non plus à ce jeu là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde échappatoire est moins spirituelle. Mais diantre qu’elle est efficace ! Elle se prétend plus docte. Elle vous plonge dans le fascinant abîme de la redondance. De quoi s’agit-il ? D’un procédé de démonstration initié par Descartes lorsqu’il prononça son Euréka fameux à lui: « Cogito, ergo sum ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons tout de suite que la démo de Descartes continue de mystifier les philosophes et les historiens des sciences qui l’ont gobée une fois pour toute. Et sans plus d’examen la font toujours avaler à leurs étudiants et lecteurs. Afin de suivre ce qui vient à présent, rappelons nous que « Cogito ergo… » veut dire « Je pense DONC.. Etc »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On connaît l’occurrence : Descartes tente de s’y retrouver dans le fatras mental de son temps où se mêlent du scientifique et du religieux, du magique et du mesurable, de l’expérimental et du surnaturel. Il se dit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il faut que je reparte à zéro. Table rase de ce qui branle, pendouille, monte en graine et part en couille dans les friches intellectuelles d’un siècle où je suis bien seul ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On a tout embrouillé. Il y en a partout ! C’est le foutoir ! A dix mètres pour hors jeu ! Et la prochaine fois, ce sera carton jaune. Faire clair là dedans. Pour commencer, prenons appui sur quelque chose d’indiscutable. Mais il reste quoi, après que j’aie tout emmené aux poubelles ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce socle, il doit être costaud. Il sera la proposition liminaire à partir de laquelle je vais tenter de reconstruire un premier raisonnement sain, purifié de soufre. Sans ces mélanges imbuvables de visitations qui rendent l’intelligence malade comme un diarrhéique qui aurait repris de la confiture de pruneau ? Hé bien, il reste MOI ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il trouve son « Je pense, DONC je suis ! ». Sans se rendre compte qu’il vient d’inventer la tautologie. Qui par définition ne démontre rien. Non plus que sa copine la lapalissade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, quand on a dit : « Je pense » on a dit aussi que l’on existait. Hé oui ! Dire « Je » c’est dire « Je suis ! » En déduire que l’on soit n’apporte rien à la démonstration. Elle n’en est pas une. Dans « Je » il y a le verbe être !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, le « Cogito » de Descartes n’est qu’un juron d’homme assailli par des vieilles lunes ronchonnes. Elles lui tournent autour. Elles lui disent « bisque bisque rage ». Elles l’empêchent de se concentrer. Elles lui font le chahut. En réponse, il leur crie : « J’ai ma preuve ! Foutez moi la paix ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles imaginaient le démonter ? Il les goupillonne avec du « Je pense DONC je suis ! ». Un lancé de la formule ici, et « Pfuiiit », l’une de nos polissonnes s’évanouit. Un autre arrosage, et re « Pfuiiit !» : sa complice fait pareille.. Le « Je pense.. » est le grand exorciseur d’impostures intellectuelles de Descartes ! Bien qu’il en soit une ! Wahoo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que la formule est rassemblée. Qu’elle porte bonheur à la pensée. Alors, que voulez-vous, on l’a emballée. Depuis, personne ne s’est plus préoccupé de ce qu’elle contient. Merci Descartes d’avoir inventé le retour de l’esprit scientifique avec un juron poétique absurde ! Il aurait tout aussi bien pu nous poser la question suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Quelle différence y a-t-il entre un corbeau ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes, et pour résumer mon point de vue: Descartes donne un grand coup de poing sur le bureau. Il hurle :« Silence, non de Dieu ! Je veux travailler tranquille, bande de petzouilles !» Les hybrides de logique et d’absurdité sont espantées (terme qui veut dire émerveillé ou ahuri dans le sud ouest) devant son « Donc je suis ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toutes façons, il n’y a rien de plus probant qu’un « donc ». Essayez, dans presque toutes les configurations, il marche. Il assure. Il attache les wagons. La locomotive peut siffler. Lancer des panaches de belle fumée blanche et démarrer le convoi. Les Sioux seront prévenus. La logique occidentale avance. Tchou ! Tchou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que la tautologie a d’admirable est qu’elle parvienne au même résultat que le « Cogito » de Descartes. Mais en plus court. Elle fait l’économie du croc « donc ». Elle dit « Noir, c’est noir ! » Le mot « donc » a disparu. Ce qui n’empêche pas la proposition de bien s’assoire dans la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui mettrait en doute que le noir soit noir ? Allez au charbon de la caténaire seulement pour vérifier sa couleur si vous voulez en avoir l’œil net !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons saisir à présent le bénéfice oratoire que l’on peut tirer d’une telle platitude. Tenez : le Général de Gaulle, en Auvergne. Public de chasseurs de truffes. Toucheurs de bœufs. Jeteuses de sorts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont venus pour entendre un oracle. Voici ce que de Gaulle leur livre : « Jamais l’Auvergne n’aura été… si auvergnate ! » Éblouissement du noir c’est noir. Révélation de l'axiome. Les fouilleurs d’or parfumé au pied des chênes, les maquignons aux paumes tannées d’avoir peloté l’arrière main des culards et les sous-préfets poètes épuisés à rechercher la rime riche qui manque à leur dernier sonnet, tous sentent déferler sur eux l’énorme et pacifique orage d’une vérité qui se révèle surabondante en évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auvergnats se reconnaissent. Les truies les accompagnent si souvent dans leur chasse aux champignons noirs que le truisme leur va comme à personne. Notez, c’était bien une idée qu’ils avaient déjà dans la tête. Que l’Auvergne fut auvergnate. Mais puisque c’était le Général de Gaulle qui le leur apprenait, cela voulait dire qu’ils étaient capables de comprendre, comme lui, des vérités rares !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tautologie rapporte, dans votre gibecière politique, les oui d’électeurs que nous avons tirés comme des pigeons d’argile ! Le mécanicien du système nous a prévenu de la direction dans laquelle il s’apprêtait à les envoyer : celle du miroir d’eux-mêmes ! Alouette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux qu’en Auvergne, le même Général, à Fécamp cette fois. Entre les écailles des poissons et les maisons en briques assombries par la pluie : « Fécamp, port de mer.. et qui entend le rester ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formidable ! Là, c’est du grand ! Là c’est du beau poncif ! A-t-on vu déjà un port de mer cesser de l’être le temps d’une campagne électorale ? Ou parce que Bruxelles aurait décrété que la petite ville du bord de mer aurait à plier bagage et établir ses nouvelles pénates entre le jurassique et le crétacé du Périgord vert ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, bien sûr ! Là encore, de Gaulle ne parlait que de postulat et son public s’y reconnaissait ! On peut banaliser le procédé en langage amoureux. Qu’y a t il de plus émerveillant que de s’entendre murmurer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toi, c’est toi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou que l’on réponde à votre question « Pourquoi m’aimes-tu ? » par « Parce que tu es toi ! » Ne regardez pas derrière vous, c’est à vous que l’on parle..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diafoirus ne procède pas autrement lorsqu’il établit une relation de cause à effet telle que : « Ce qui fait que votre fille ne parle pas, c’est qu’elle est muette ! » On part rassuré de la consultation. Il est bien grand sage celui qui vous a rempli de vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne se fait par hasard, n’est-ce pas ? Le mage a décrypté ce que l’on ne s’expliquait pas. Il aura sa volaille à la Saint Michel ! Tiens, on l’interrogera aussi pour les récoltes. Les placements boursiers. Pour bien « aspecter » un mariage, comme disent les astrologues. Ou « lever le soleil » du petit. Il a la fièvre après avoir joué dehors sans son chapeau de paille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce au rétrécissement du pourcentage d’univers connu, nous allons pouvoir nous livrer aux exercices jubilatoires de l’oxymore et de la tautologie. Ce qui était devenu impossible il y a vingt ans puisque nous savions à peu près tout du monde où nous vivons… (Bon, d’accord, il en restait dans les coins. Mais on l’attendait, ce reliquat, une poigne ferme sur nos balais ; et la pelle n’était pas loin !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, nous aurions de nouveau « de l’eau devant », comme disent les marins quand ils ne risquent plus de se fracasser sur les écueils de la terre (ou les certitudes, c’est la même idée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait tout à apprendre ou à re-rêver en termes de paradoxes poétiques ou de beaux « noir c’est noir ». Chacun irait là où l’inclinerait sa préférence. Il y aurait de fulminants débats entre les nouveaux surréalistes que sont les apophatiques de la science, les anciens tautologues parcheminés, et les aventuriers de la dernière heure qu’aime Dieu : les curieux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je repense à mon Directeur de recherche, je me dis qu’il devait s’ennuyer dans sa chrysalide, cantonné au pédiluve de ses expériences. Bien sagement à faire la grenouille. Apprendre la brasse aux satellites premier âge. Avant qu’on ne les lâche dans le grand bain sidéral. « Et une, j’ouvre mes ailes. Et deux je les ramène contre mon corps. Et une, et deux. On s’arrête quand je le dirai, Jérôme.. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je me pense que peut être ce nouveau mouvement de l’entendement, qui nous conduit à savoir que nous ne savons pas grand chose, lui aurait possiblement rendu un peu de jeunesse à mon Directeur de recherche. Au fond, son côté caillou aurait pu faire penser aussi au « Petit Gibus ». Un malicieux de l’école à l’époque des chaussures à clous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne lui aurait manqué qu’un peu d’abstinence. En réponse au gavage de certitudes dont son côté costaud avait fait profit à coups de rab et de taloches sur les pattes de ses camarades du CM2. Lorsqu’ils s’approchaient de son goûter d’ogre affamé de savoir péremptoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aurait fallu peut être qu’on le prive un peu. Qu’il ait faim. Qu’il devienne malin, truqueur, inventeur de fausses nouvelles. Ne serait-ce que pour faire sortir le boulanger de chez lui – « Au feu ! Au feu ! ». En vue de lui tchourer quelques brioches. Oui, on aurait pu l’orienter vers un autre sort que celui de schupos, dans un camp de prisonniers de la science. Si on avait mis en route sa machine à penser flibuste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a du y avoir un moment où la bascule pouvait s’opérer entre Guignol et « Badinguet ». Pour ce môme à la face de pomme de terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais hélas, il n’avait pas eu besoin d’un lance pierre pour nourrir de pigeons la table de ses parents pendant la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dis pourtant qu’avec une tronche comme la sienne, la fringale familiale l’aurait rendu malin et adroit. Chef de bande audacieux.. Il aurait fini par partir enlacé à un de ses satellites pour voir là haut comment c’était « pour de vrai ». Au lieu de tout connaître depuis le sol..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou plutôt non; la suite est à découvrir dans le bouquin, feuilletonné jusque là pour le premier tiers.. - Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien cordialement,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-1758248417164525719?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/1758248417164525719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=1758248417164525719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1758248417164525719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1758248417164525719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/03/35-cogito-co-suite.html' title='35 – Cogito &amp; co..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SboQZ7Ci6DI/AAAAAAAAAII/zcswDMwvb10/s72-c/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-1363338269345281783</id><published>2009-03-06T02:31:00.000-08:00</published><updated>2009-03-06T02:33:05.275-08:00</updated><title type='text'>34 – Idées reçues sur la science..</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SbD7wl2-HdI/AAAAAAAAAHw/GLgKRCIQWNg/s1600-h/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310020772884782546" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SbD7wl2-HdI/AAAAAAAAAHw/GLgKRCIQWNg/s320/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;34 – Idées reçues sur la science..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : visite d’un laboratoire de recherche..&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Combien de fois nous sommes-nous mépris sur le « raisonnable » de notre esprit ?&lt;br /&gt;Combien de fois les arguments de l’éloquence rationnelle nous ont-ils mystifiés, en nous laissant à croire que rien ne change ? « Apprenez, car c’est ainsi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous convie à faire avec moi la visite d’un laboratoire de recherche toulousain, pour illustrer l’actuel virement de bord. Nous sommes en 1995..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une cathédrale ! Ou plutôt un missile. La coupole du Sacré Cœur prête à fuser ! Hauteur ? Cinquante mètres. Diamètre ? Vingt. On la voit de loin. On se demande ce que c’est. On s’adresse à un passant. Il vous dit comme s’il baillait : « C’est le Làààs.. » (LAAS)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dedans : un satellite replié sur lui-même. Une grosse rondelle de carotte emballée dans du papier doré. Sa couverture de survie pour l’au delà. Pourquoi ce volume géant abriterait-il un si petit satellite ? Parce qu’on va l’y tester dans une atmosphère raréfiée. Avant de l’envoyer en l’air. Il va déplier ses élytres en nid d’abeille et couvertes de capteurs dorés à la feuille, longues comme des membres de « faucheux », une impressionnante mais inoffensive araignée forestière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On va lui faire subir les stress qui l’y attendent.. Au bout de l’étirement de son réveil, le vaisseau aura déployé ses attrapes nigaudes pour perles du soleil. C’est beau comme la tour Eiffel éclairée avec des millions de minuscules ampoules incertaines un peu jaunes, retardataires d’une poésie qu’elles assument grâce à un rien de sépia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Directeur du labo a la mansuétude de m’expliquer la création du monde. Blouse blanche. Cinquante ans. Nourri aux patates ayant survécu au gel. Il vient de quelque part où il fait froid. Où ne survivent que les costauds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’os épais. Des attaches de travailleur de force. Il est solide en certitudes aussi. Il me fait le cours dont il imagine que la pellicule imprimera son babil et sa trogne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il emphase. Il se regarde me parler : « Vous comprenez, tout commence par la gravité.. » Il dit cela avec solennité. Pas répressif, mais austère. Imperméable aux mystères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voix puissantes et sans timbre existent. La sienne est comme ça. On dirait celle d’un sourd ou de quelqu’un d’insensible aux odeurs. J’ai connu un indien de la forêt amazonienne. Ses papilles nasales étaient déconnectées de son cerveau. Résultat ? Une onde sans creux ni bosses. Une élocution sans nuances. Une seule corde. Une seule note sans résonance. Une solitude au fond du nez où rien ne rêve les yeux fermés. Ni ne pressent. Mon indien en était réduit à ne penser qu’à lui-même ; il s’étiolât, finit fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Directeur du LAAS optât de son côté pour les certitudes apprises. Ce qui lui sauva une peau qu’il eut de plus en plus couenne avec le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les tambours ne raisonnent plus, l’armure de l’esprit rhinocérosse. Les cornes du front s’allongent. Le derme se fait écailles. Une pensée privée d’olfaction est une vie sans prémonition. La plus étrange infirmité est celle de ne rien sentir : « Sentez vous comme nous sentons bon ? » demandaient les fleurs au Sous Préfet aux champs. Un Sous Préfet qui ne s’étourdirait pas de humer ne serait qu’enrhumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans sentir, on ne peut chanter que faux ; la pensée ne s’évade pas, le bonheur ne dit mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre indien n’était pas heureux, dans la prison de son nez qui ne lisait rien du monde. Il eut huit enfants sans s’en rendre compte. On le retrouva dans un asile où personne ne comprendrait que pour le relier à sa chair il lui manquait un pif. Heureux les Cyrano !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc il parle fort, mon Directeur. Comme s’il n’entendait pas les chuchotis. Ou bien comme s’il avait trouvé plus souvent que cherché. Il assomme ses vérités. Alors qu’il pense les asséner. Ce qui est déjà plutôt violent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus exactement, il les pose sur la table. Mais sans ralentir son mouvement pendant les derniers centimètres de son haltérophilie. Alors elles font trembler les tréteaux à la pause. C’est de l’évidence, ça, Madame ! Je vous en mets combien ? Et zou ! L’aiguille de la balance part comme une folle du côté des tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure après, nous en sommes toujours à cette gravité dont il s’encense. On dirait qu’il joue avec des cailloux dans sa bouche et des caillots à sa pensée. Les premiers font machine à laver près de sa glotte. Il roule son contentement comme un navire rond. « Bon rouleur, bon marcheur », dit-on d’un bateau qui écoeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il moud avec ses pierres des graines pour en faire de la poudre. Graines qui pourraient être soupçons de doutes. Hypothèses hasardeuses. Divergences de vues. Émettrices de pollens non identifiés. Portées par des vents de hasard atypiques : ni familiers, ni constants, ni répertoriés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non ! Et « Grou ». Et « Grou ». La machine à broyer les nuances. On se l’imagine, lui, menhir. Il vous dirait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« De quoi, de quoi ? Tentez donc de me soulever. Si seulement vous avez une autre idée que la gravité, pour expliquer l’univers ! J’en foisonne. J’en empèse. J’en plastronne. Je vous pète au nez !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends des notes. Il est stimulé par l’auditoire qu’il s’imagine le visionner. Il sait par cœur le ciel. Il y a longtemps que l’explication de son évolution a avoué. Il n’y aura pas d’erreur judiciaire. Vous ne le surprendrez pas avec des « questions diverses » renvoyées en fin d’agenda.. A coups de bêche il les déracinerait. A coups de hache il écimerait vos forêts d’idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resterait-il à terre le bois de vos élucubrations ? Il le scierait pour faire du feu. C’était bien la peine de tenter de le déstabiliser. Il n’aura pas froid cet hiver à sa pensée. Il pourra, en se frottant les mains devant son âtre, continuer de psalmodier sa gravité, sacrebleu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, je découvrirai qu’on a entre temps hésité à croire que l’univers serait réellement en expansion. Pause nécessaire entre deux enthousiasmes ? Il s’agissait d’une conviction sans équivoque pour mon Directeur: que l’univers se dilatait. Il l’avait apprise. Il la retrouvera donc inchangée aujourd’hui que l’on a abandonné d’autres solutions. Planté comme un Sphinx qui se la ferme sur ce qu’il en pense au milieu d’un désert de sens, il aura échappé à un trou noir de perplexité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a été content de confirmer aussi qu’il serait oblong, l’univers. Grâce à un simple aérostat lancé là haut. Mon chercheur n’aura donc qu’à me dire : « A quoi eût-il servi de s’inquiéter ? Un univers flapi, ça se regonfle ! Il suffit d’un soufflon..».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, on s’en était tenu, pendant cette divagation – mais sous la bonne garde de mon savant – à des remises en cause à la périphérie de ses convictions de menhir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux toutes dernières nouvelles, cependant, on en reviendrait à ne plus savoir la forme du monde. Mieux, « Sciences et vie » titre en 2004:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’univers serait-il en cristal ? Il ressemblerait à un empilement cristallin en forme de ballon.. ou à une immense galette, ou bien encore à une sphère lisse... Les récentes avancées mathématiques permettent en effet d’imaginer une foule de topologies. Le plus difficile reste à faire : trouver, par l’observation astronomique, la preuve qui fait la forme. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifique ! Les cahiers au feu. Les profs au milieu ! Enfin, on ne sait plus ! Enfin, libre cours à la découverte. Ça fait du bien partout. On se pose des questions sur tout : forme et fond. Ainsi font font, font..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux ou pire, Pour la science en 2005 titre: « La gravité serait-elle une illusion ? » Prodigieux ! Un inventeur n’attend que cela: un trou. Un manque. Dans lesquels s’engouffrer. Une fissure par laquelle laisser s’échapper la vapeur dont il a la tête pleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui lève-t-on le casque ? Il prend l’air. Il se détend. Il court partout. Il mesure. Il ausculte. Il conjecture. Il suspecte. Il bricole. Il y va ! Il aime ça ! Au moins, est-ce ainsi que je voyais les savants avant la démo du Directeur du LAAS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà aussi que l’on apprenait que l’univers n’était constitué que de seulement cinq pour cent de matière « ordinaire » ! Que vingt cinq autres pour cent seraient formés d’une « matière sombre » mystérieuse. Enfin les soixante dix pour cent restant permettraient d’expliquer l’expansion accélérée du cosmos. Et, cela, sans un gramme de plus de bonne et brave masse capable d’apporter son argument dans la balance ! (Bon, je sais, la masse n’est pas le poids..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triste manière de botter en touche, néanmoins, et d’envoyer voler la réalité, penserait mon Directeur à la sommaire attitude. A moins qu’il ne se prenne à rêver de la disparition du réel au profit de l’imaginaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour peu qu’il eût été prisonnier, il se serait peut être pris à regretter de n’avoir pas su limer le métal des serrures de sa geôle mentale. Pas plus qu’il n’eût été capable d’envoyer se faire voir ailleurs les douves entourant la prison de son moyen âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, ces soixante dix pour cent dont on ne saurait à peu près rien. Sinon qu’ils participeraient à la dissipation de l’espace et des idées reçues. Je les vois conspirer au renversement des éminences.. Vive le bordel pékinois visité par Albert Londres en 1920...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-1363338269345281783?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/1363338269345281783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=1363338269345281783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1363338269345281783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1363338269345281783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/03/34-idees-recues-sur-la-science.html' title='34 – Idées reçues sur la science..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SbD7wl2-HdI/AAAAAAAAAHw/GLgKRCIQWNg/s72-c/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3946533168317878370</id><published>2009-02-27T01:11:00.000-08:00</published><updated>2009-02-27T01:13:35.696-08:00</updated><title type='text'>33 - Le savoir..</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SaeurxE0aII/AAAAAAAAAHg/r08ahDDqTiQ/s1600-h/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307402752810576002" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SaeurxE0aII/AAAAAAAAAHg/r08ahDDqTiQ/s320/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;33 - Le savoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : nous ne sommes plus les ‘maîtres’ de ce que furent nos savoirs.&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Il n’y a pas si longtemps, lorsque quelqu’un « savait » quelque chose, il diffusait l’information à la première personne : « Je vais vous dire.. »&lt;br /&gt;Il « savait » donc il était savant. Personne ne se posait la question – et encore moins lui-même – de ‘sourcer’ sa connaissance..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui nous nous posons la question : ‘où ai-je bien pu pécher ce que j’énonce ?’&lt;br /&gt;Les conversations comprennent – en subliminal – un double modérateur, celui du média par lequel nous avons ‘appris’, et celui de la crédibilité de ce que nous dupliquons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liens hypertextes sont de puissants « Crédits » pour les auteurs des idées que nous propageons. C’est grâce à eux que nous ‘savons’. Nous sommes des goûteurs plus que des vignerons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wikipédia est typique de cette évolution (10 millions d’articles – 200 langues, une pertinence comparable à celles des ‘grandes encyclopédies’!). Comme ce n’est plus l’Encyclopedia Universalis qui informe, mais une cosmogonie de contributeurs, il nous semble normal de nous interroger sur l’origine usuelle de nos connaissances. Puisqu’au fond celles-ci viennent de notre communauté et non forcément de sommités..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les thèmes traités par Wikipédia, nous ne l’ignorons pas, sont sans cesse sujets à révision. C’est dire que la parole divine de la connaissance en prend un coup côté relativité des choses, impermanence des certitudes. Voilà pour la première évolution des « Je vais vous dire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la seconde elle procède de ce que nous sommes les co-auteurs d’une nouvelle religion des acquits et non les répétiteurs de dogmes labellisés par des experts que personne ne songeait autrefois interroger sur le fonds documentaire à l’origine de leur autorité..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une évolution prodigieusement vive des théories scientifiques, par ailleurs – largement favorisée par le Web - nous a convertis à l’incertitude en une seule génération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons l’univers, le ciel, la création du monde. En trente ans les hypothèses n’ont cessé de succéder aux hypothèses.&lt;br /&gt;Ce que nous tenions pour certain en 1970 s’est vu réduit à 5% de ce que l’espace enferme.. On croyait tout savoir. On ne sait que pouillème ! Cela ne trouble personne : nous considérons aujourd’hui la science comme un feu d’artifice de points d’interrogation. Les ‘religions révélées’ – même les ‘scientifiques’ – ne sont plus des paroles divines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------ &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3946533168317878370?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3946533168317878370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3946533168317878370' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3946533168317878370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3946533168317878370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/02/33-le-savoir.html' title='33 - Le savoir..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SaeurxE0aII/AAAAAAAAAHg/r08ahDDqTiQ/s72-c/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-7765043515652861314</id><published>2009-02-20T00:59:00.001-08:00</published><updated>2009-02-20T01:00:20.463-08:00</updated><title type='text'>32 - L’ancienne terreur d’aimer des prédicateurs...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZ5xE4UNc6I/AAAAAAAAAHY/Lx3y_V5aptU/s1600-h/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304801739739591586" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZ5xE4UNc6I/AAAAAAAAAHY/Lx3y_V5aptU/s320/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;32 - L’ancienne terreur d’aimer des prédicateurs..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin inaudibles sont les anciennes terreurs d’aimer des prédicateurs.. Les voici remplacées par « C’est Shell que j’aime », des raccourcis, des BD d’où le texte s’envole, des « Haïku »..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des assonances entre les hommes ?&lt;br /&gt;Serait-ce la fin de « tous Ego » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passe temps de pacotille qu’est ce petit bouquin concerne les rêveurs de voisins sans gourdins, sans grilloir à taille d’homme, sans chanvre pour garrot ou pendaison, sans tranchants pour égorgement, sans géhenne (éternelle ou passagère), sans « supplices ignominieux » non précisés, dans la cabane au fond du jardin, sans cornes pour empalement d’impures, sans plume d’oie pour tenir à jour les registres des inquisitions, charniers, pogroms, massacres au petit matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’adresse à ceux qui se disent « Mais que ne sont ils simplement bons, les « Bon Dieu » de religions folles, dans le cœur de ceux qui les prient ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-7765043515652861314?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/7765043515652861314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=7765043515652861314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/7765043515652861314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/7765043515652861314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/02/32-lancienne-terreur-daimer-des.html' title='32 - L’ancienne terreur d’aimer des prédicateurs...'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZ5xE4UNc6I/AAAAAAAAAHY/Lx3y_V5aptU/s72-c/Id%C3%A9e+de+la+joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3795101245163976428</id><published>2009-02-13T01:37:00.001-08:00</published><updated>2009-02-13T01:38:48.586-08:00</updated><title type='text'>29 - La mauvaise monnaie chasse-t-elle toujours la bonne ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZU_mYhuiZI/AAAAAAAAAG4/PgTt1MKqrko/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302214064950118802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZU_mYhuiZI/AAAAAAAAAG4/PgTt1MKqrko/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;29 - La mauvaise monnaie chasse-t-elle toujours la bonne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : l’inflation a raison !&lt;br /&gt;-----------------------------------------------------&lt;br /&gt;Si nous assistons au vieillissement des églises et de Lacan, avec Internet nous concourons aussi au déboulonnage d’un axiome financier, parfaitement exact s’il s’agit de sous, mais erroné ici : « La mauvaise monnaie chasse la bonne ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veut dire que lorsque deux moyens de paiement servent aux échanges, celui qui tient le moins la route (inflation) envahit l’espace des négociations. On s’en débarrasse. Quand l’or se terre. Pour le Web, c’est le contraire: son inflation fait sa valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Masse critique&lt;br /&gt;Il doit y avoir une masse critique indispensable à la réaction thermonucléaire des hommes comme il y en eût pour que de nouveaux atomes naissent au commencement des mondes. Une vitesse d’échange requise, un rythme relationnel, une densité d’idées, une obligation de choisir entre muter et nous dévorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne semblons pas en être si loin, de ce lieu-temps si différent. Nous nous y rendant même d’autant plus vite que la population s’accroît au moment même où elle se concentre. Les mégapoles deviennent des soupes primitives ne ressemblant à rien de ce que l’humanité a connu, expérimenté, vécu. Elle s’étalonne aujourd’hui en référence à un tout autre environnement. N’est-ce pas une banalité de le dire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment comparer ce que l’œil perçoit en 1950 en campagne et ce qu’il voit en 2007 ‘à la ville’ ? En 1950, l’énorme majorité de ce sur quoi trébuchent nos regards, ce sont des ciels, des champs, des haies, des collines, des renards (même de jour, j’en vois !) des chats, des rossignols, des biches (une par semaine à 10 mètres de la ferme), des fouines sinuantes et minuscules, des lièvres, bien sûr, des perdreaux, bien sûr, des bécasses dans les épines où le chien courageux va déchirer sa robe, des couleurs de terre retournées invraisemblablement différentes selon le mois de l’année, l’humidité de l’air, la profondeur du sillon, des croissances très différentes aussi entre le Colza, le blé dur, l’avoine ou l’orge, le tournesol, la vigne, jusqu’à l’acrylique lin.. Sans parler des poules, du coq qui chante, de la cloche de la petite église dans le lointain qui n’est pas un rêve, des arbres émondés de feuilles à l’automne et qui découvrent des habitations, des palpitations aussi, que l’on n’aurait pas imaginées là lorsque la végétation faisait écran. Voici l’hospitalité de l’hiver..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les voici qui poussent, ces feuilles, sur de nouveaux rameaux, aussi diverses que celles du chêne n’ayant perdu ses anciennes qu’à la repousse des nouvelles, ce pourquoi les forêts de cet arbre ne se découvrent pas avec la retombée de sa sève. Celles de l’acacia si étonnamment frêles au bout de leurs troncs si droits que l’on en fait des poteaux pour norias (ainsi de mon puits dans les Landes il y a seulement 20 ans) fûts si défendus par leurs violents piquants. Celles du noyer qui procurera une ombre idéale aux repas dès le beau temps parce qu’elles dispersent le soleil goupillonné en perles.. etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’aura-t-il croisé, cet homme dans sa campagne à la fin de sa journée ? Sous des ciels parfois mauves ? Un autre homme seulement un millième du temps. Tout le reste, il aura dans ses yeux, ses oreilles, sur sa peau avec le vent, d’autres espèces, matières, pollens.. Ici, les Pyrénées sont parfois roses à chicoter l’air bleu, mais aussi ocre lorsque des vols d’ondes recouvrent ses sommets avec le sable du Sahara !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voici en ville, notre homme défenestré de ses ciels, éloigné de ses sols, de ses écureuils, de ses loirs, de ses chouettes. Le voici sourd au craille des corneilles, au jacassement des pies ! A-t-on vu une rue fleurir au printemps ? Un trottoir sans passants ? Un métro sans personne ? L’homme sur peuple la ville alors qu’il fut absent des paysages il y a si peu encore que je vous décris. Soit l’exacte environnement d’une ultime génération impressionniste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule espèce – la nôtre - jaillit depuis partout. Elle se fait la première occupante d’une planète où le végétal et l’animal ont quasiment disparu, sinon des cages. Cette reconversion d’une civilisation paysagère en une citadine change bien au-delà du décor. Elle transmue, depuis le vase qui nous emplissait d’autres genres que le nôtre, et ce jusqu’au minéral, en un flot de semblables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fables de Lafontaine n’auront bientôt plus aucune actualité ; l’allégorie bestiaire a déjà perdue la sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il va falloir vivre fusionnellement. Par sous ensembles denses. Et non plus en tant qu’individus si inquiets de ce que furent leurs voisins qu’ils armaient leurs bras dès qu’ils en voyaient un poindre entre les piquants des ajoncs quand la tempête courbait des haies..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheur au solitaire, une notion si prégnante en Afrique où l’homme n’est jamais seul et craint cet état comme la mort! – Lire le très beau livre de Ryszard Kapuscinski « Ébène ». C’est même sans doute du dénuement de ce continent que nous devrons tirer des enseignements comportementaux. Jusqu’au palabre sous l’arbre unique et respecté comme un totem…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à Internet, le bombardement messager de nos échanges témoigne que la mue s’accélère. Il présage du changement radical de l’espèce. Je l’entends un peu comme un essaim lorsqu’il se déplace. Nous quittons les rares abeilles sauvages passant l’hiver au chaud sous les tuiles (ne pas les retourner au printemps sans avoir averti et ne pas tomber du toit en panique parce qu’elles vous piquent, venues d’essaims minuscules à quelques unes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous ne mutons pas de manière radicale et pacifique, nous construirons des ruches au bourdonnement cérébral terrifiant, des cathédrales où Dieu lui-même – s’il existait - devrait donner du bâton pour aller jusqu’à son autel. Et là nous offririons la terre en sacrifice au diable. Il va nous falloir nous haïr ou nous aimer… Nous ne serons plus jamais seulement le voisin de quelqu’un que l’on hèle au loin.. Héler, errer n’auront plus aucun sens. ‘Groupir’ est certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3795101245163976428?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3795101245163976428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3795101245163976428' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3795101245163976428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3795101245163976428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/02/29-la-mauvaise-monnaie-chasse-t-elle.html' title='29 - La mauvaise monnaie chasse-t-elle toujours la bonne ?'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SZU_mYhuiZI/AAAAAAAAAG4/PgTt1MKqrko/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-4510847883718458149</id><published>2009-02-06T01:30:00.000-08:00</published><updated>2009-02-06T01:38:04.917-08:00</updated><title type='text'>26 - Du rire au chérir..</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYwDgKeMbEI/AAAAAAAAAGo/vlCzvE3nHg4/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299614712609926210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYwDgKeMbEI/AAAAAAAAAGo/vlCzvE3nHg4/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;26 - Du rire au chérir..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : l’avenir est chérir.&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Non, le buzz n'est pas qu'un bruit sur la toile et Internet n’est pas qu’un voile sur nos yeux qu’il faudrait déciller. Ce nom buzz fait un bruit de bourdon, d'avion lourd à hélice ou de mouche à merde, comme on voudra. Une image suit: on a la main sur la bouche alors que l'on dit un secret à sa voisine. Comme ça personne d'autre n'entendra (tu parles, on peut compter sur la voisine..).Toute la problématique du buzz est là : qu'il s'agisse d'un mode de communication qui à la fois diffuse le sens et possiblement le cache ou le détourne. Ainsi de la rumeur de tous temps qui dit la vérité et la controuve. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La deuxième croisade fut prêchée comme ça : du haut d'un rempart en bas duquel une foule immense de "guenilleux" ne comprenait rien de ce que disait Pierre l'Hermite. Alors chacun a confié à son proche ce qu'il imaginait et mille rumeurs coururent les vagues jusqu'en Palestine. Il y a un renversement extravagant dans ce buzz qui reprend la main de la com' après Gutenberg. Étonnante revanche de la parole du peuple sur l'écrit sanctifié, la parole divine passée par l'imprimerie et les bûchers. Encore a-t-il fallu qu'Internet survienne, amplifie, porte la voix de l'hoax, ou de l'oracle. Étrange élargissement, au sens carcéral, de la parole sur le 'Livre'… Le renversement des flux et des temps..&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pourquoi renversement des flux ? Parce que ce ne sont plus ni les marques, ni les entreprises, ni les personnes qui "descendent " l'information vers le public depuis leur chaire ; mais le bon peuple qui s'empare des réputations à armes égales avec les discours convenus. On sait qu'environ 70 % des requêtes sur Internet concernent des recherches de renseignements, sur les produits, les services, les quartiers de la lune. Au début du Web, on questionnait la SNCF pour des horaires. Elle était la seule à communiquer sur elle. Aujourd'hui vous "googelez" SNCF et dès la première page de votre moteur de recherche figurent autant de citations venues de blogs et de forums que de la Société. On apprend ses retards... &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tapez Total et vous n'allez pas rigoler tout de suite si vous travaillez pour cette firme car c'est une marée noire de hauts cris. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'internaute s'empare de votre image ; à tel point que tout un pan de la nouvelle communication s'oriente vers la maîtrise des blogueurs 'influents' à qui les annonceurs demandent de propager des "bruits" favorables à leur dernier modèle de portable. Pourquoi renversement des temps ? Parce que le savetier se fait prince, le pauvre parle et on l'entend. Il y a donc, avec le buzz, un troisième larron dans l'aventure amoureuse entre annonceurs et prospects : il y a le public et il ne se contente plus de tenir la chandelle. Il entre dans le jeu. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On savait déjà comment la notion de "multicanal" fonctionnait : par effets de miroir. Je reconnais, sur une affiche 4/3 un produit déjà vu à la TV ou sur le Web ; puis je trébuche sur son emballage dans un hyper. Que s'est-il donc passé en plus de l'accumulation des messages ? Ceci: au premier impact, je suis instruit. Et aux suivants ? Je me dis: "c'est moi" car la première image est déjà dans ma mémoire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Divine surprise: je me reconnais moi-même et je me vaux bien ! On va plus loin avec le buzz car il se nourrit de ce en quoi je contribue au lancement des offres, non plus en Narcisse, mais en partisan, en artisan ou en ami. En partisan, j'épouse une cause ; en artisan, je la façonne, et en ami je passe du rire au chérir. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-4510847883718458149?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/4510847883718458149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=4510847883718458149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4510847883718458149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4510847883718458149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/02/26-du-rire-au-cherir.html' title='26 - Du rire au chérir..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYwDgKeMbEI/AAAAAAAAAGo/vlCzvE3nHg4/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-9068430458122825248</id><published>2009-01-30T07:16:00.000-08:00</published><updated>2009-01-30T07:18:29.785-08:00</updated><title type='text'>25 - La mort du papier ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYMaLaCG3KI/AAAAAAAAAGY/IBl8Me8JJ9k/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297106369986878626" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYMaLaCG3KI/AAAAAAAAAGY/IBl8Me8JJ9k/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25 - La mort du papier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : le Web sauve le print.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Dans le métro, combien de lecteurs de livres, versus combien consultent leur mobile ?&lt;br /&gt;Plus de Web attitude que de plumes d’oie, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant: Babel et Bezos, quel prodigieux paradoxe !&lt;br /&gt;Pourquoi l’accolement de ces deux noms constituerait-il un paradoxe ? Parce que la tour de Babel symbolise la division des hommes. Et Jeff Bezos (créateur d’Amazon) la mise en ligne de milliards de vrais livres à vendre sur l’Internet.. Ainsi les rois du « Print » (imprimerie) qui craignaient de mourir à cause du Web voient leur regain venir de lui ! Le réel renaît du virtuel. Le verbe se fait chair ! Oui les nouveaux Dieux seront Web !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, il restera toujours du livre qu’il ne s’est pas enfui de nos yeux lorsque nous éteignons notre ordinateur.. (rêverie sur le bouquin de chevet, de poche, de voiture pour les rv lorsqu’on est en avance, pour le Métro, l’avion, dans l’attente d’un bus..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, la plus part des blogueurs n’auraient jamais écrit sans le Web. Or, encouragés par lui, ils impriment aussi..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus clair de ce qu’ils expriment est intelligent, malicieux, décalé. Il s’agit d’une ‘brille’ contemporaine à flot constant de centaines de millions de sources qui seraient demeurées, sans Internet, des parfums inutiles, en flacons, sans peau pour les échanges..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-9068430458122825248?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/9068430458122825248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=9068430458122825248' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/9068430458122825248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/9068430458122825248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/01/25-la-mort-du-papier.html' title='25 - La mort du papier ?'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SYMaLaCG3KI/AAAAAAAAAGY/IBl8Me8JJ9k/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3601046927302797208</id><published>2009-01-23T04:02:00.000-08:00</published><updated>2009-01-23T04:05:26.782-08:00</updated><title type='text'>24 – Le Web est le micro processeur de la chaîne de com’</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXmyc7QdyOI/AAAAAAAAAGA/aiqb1malmzc/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294459046963562722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXmyc7QdyOI/AAAAAAAAAGA/aiqb1malmzc/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 – Le Web est le micro processeur de la chaîne de com’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : le Web n’est pas seulement un média parmi les autres.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Pour illustrer cette affirmation il suffit de répondre à la question: « Pourquoi Microsoft avale aQuantive et Duke le 21 mai 2007 ? » Oui, pourquoi cet intérêt de Microsoft pour un groupe de marketing interactif ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, c'est l'histoire du boa qui avale un boa qui vient d'avaler une petite souris intelligente pour lui voler son crâne (Duke)... On nous la raconte cette histoire, et nous l'avalons, d'un coup de brève, sans salive et sans réfléchir : tout rond. Il y a pourtant une raison éminente à un tel enlacement constrictor. La voici : le Web est le micro processeur de la chaîne de Com' (et Duke en est expert !). On connaît le cheminement d'un raisonnement marketing: on prépare, on applique, on mesure, on corrige le tir. Or seul Internet est capable d'intervenir à chacun de ces stades. De manière impériale et non supplétive. Comme on comprend les boas ! Avant.. C'est par lui que nous préparons nos campagnes. Tentons donc d'identifier un territoire de marque sans benchmark ni connexion. Impossible ! Renault, il y a un an nous avait demandé "proposez-moi une étude en vue de qualifier notre image en Chine... " Comment répondre sans Internet ? Quel autre outil nous permet-il des pré-tests avec autant de rapidité que d'économie sur des cibles aussi fines (le Web est très puissant à qualifier) ? Aucun. Pendant..&lt;br /&gt;S'en suit que le Web est le seul outil capable de nous servir du ROI (retour sur investissement) à la minute, et de nous permettre de choisir les meilleurs signaux en temps réel. Ne pas envoyer n'importe quoi, à n'importe qui, n'importe quand. Primordial pour les volées de 'print', radio, TV, mobiles, échantillons, guérillas urbaines.. Je me souviens d'une démonstration éblouissante chez DELL. Chaque nuit, les résultats des bannières publicitaires étaient testés ; les moins rentables remplacées par les meilleures. Résultat des courses ? Une multiplication par 2,5 du panier moyen et division par 7 du coût de la campagne promotionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Économies aussitôt réinvesties online. Lorsque l'on sait que la com' Web ne compte que pour environ 5 % des investissements média (en 2007), on imagine l'explosion à venir de son chiffre d'affaires dès lors qu'elle favoriserait une épargne ne serait-ce que de 10 % sur les budgets TV ou VPC traditionnelle. Les temps changent. Leur échelle a muté ! Après.. Enfin, le Web CRM est le seul dispositif capable de mouliner les données, d'en sortir des schémas directionnels, de repositionner l'aiguille de la boussole vers son Nord. De toucher la clientèle, qui, comme le soleil, ne cesse de faire varier le vent des marins. C'est la dépouille des résultats et les synergies des divers canaux qui permettent de corriger au plus vite les 'profils marketing utiles' et de ré-arbitrer les budgets des prochaines campagnes. Le plus souvent au profit du "Média Cannibale", l'Internet, ainsi nommé par l'EBG (Electronic Business Group). EBG qui observe de nombreux lancements d'opération pure player qui sortent du cas d'espèce pour s'affirmer en tant que stratégies mono canal plein pot. Ici encore, les temps changent. Leur échelle a muté ! Exemple de glissement d'un budget d'un média vers un&lt;br /&gt;autre ? Dodge qui a lancé son modèle 'La Caliber' par une campagne pure virale : "le syndrome du bélier". Ou Hummer qui propulse son premier mobile uniquement sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons aussi Opel, qui a déclenché une opération avec des blogueurs influents en leur donnant les clés de 8 Corsa et du blog dédié. Aucun appui média, uniquement le bouche à oreille et la blogosphère. Non, l’Internet n’est pas seulement un média "non linéaire", comme le décrit Jacques Hebert, l’alchimiste de cette pensée si juste. Il est aussi le chef d’orchestre du system Com’ parce qu’il est capable de "lire" autant de partitions qu’il y a d’agents, d’une part, pour faire du bruit. Et de types de clients, d’une autre. Pour faire du profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3601046927302797208?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3601046927302797208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3601046927302797208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3601046927302797208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3601046927302797208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/01/24-le-web-est-le-micro-processeur-de-la.html' title='24 – Le Web est le micro processeur de la chaîne de com’'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXmyc7QdyOI/AAAAAAAAAGA/aiqb1malmzc/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-5770316409299587405</id><published>2009-01-16T05:44:00.000-08:00</published><updated>2009-01-16T05:46:16.425-08:00</updated><title type='text'>23 - Économie &amp; Web</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXCPjRUXQBI/AAAAAAAAAFw/FTZGqai8n2M/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291887398267338770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXCPjRUXQBI/AAAAAAAAAFw/FTZGqai8n2M/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;23 - Économie &amp;amp; Web&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : la rentabilité des investissements Web profiteront à la Chine ! Ce qui fait penser à l’audacieux pari de John D. Rockefeller.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Au début de l’Internet le raisonnement tenu par les informaticiens mués en mages pouvait se résumer en quelques visions, notamment celle qu’une courte conquête serait suivie par cent ans de rente.. Ils ne faisaient que suivre l’aventure de John Davison Rockefeller en 1860 avec le pétrole, en prédisant cela..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui ne connaît cette histoire ? John D. Rockefeller achète les puits de pétrole de Bakou, en Azerbaïdjan. Avant le moteur Diesel, cette huile sert à quoi ? A remplir les lampes du temps. On abandonne la bougie dans les maisons pour la ‘lampe pigeon’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux options pour Rockefeller : « Ou bien je rentabilise cet achat par des ventes vers l’Europe qui consomme déjà des produits similaires. Ou bien j’invente un marché loin, à l’Est, en Chine, par exemple.. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel culot ! John Davison fait de l’Est. Il mobilise une flotte de VRP qui cherchent dans chaque village à qui donner un lumignon avec son flacon d’huile lampante. Le notable fait voir combien sa lumière est belle. On le bade (admirer dans le sud ouest). Un mois plus tard, il manque du produit de sa ‘brille’, envoie des cavaliers réalimenter sa magie afin que le miroir de son orgueil ne cesse de lui réponde « Oui tu seras toujours la plus belle aux yeux de tes paroissiens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incise :&lt;br /&gt;Je tombe sur une relation de voyage en Chine par Albert Londres soixante ans plus tard, « La chine en folie » (Le Serpent à plumes). Il écrit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ma joie est sans mélange. J’ai trouvé mon Eldorado. Il est des hommes cupides qui s’en vont par le monde pour épouser des mines d’or ; d’autres, aimant la lumière, pourchassent les puits de pétrole ; des troisièmes, une lanterne entre les deux yeux, attendent, vibrants, des nuits entières, aux lisières émouvantes des jungles, le tigre noctambule. Moi, votre petit serviteur, je cherchais le pays sans maître, la ville chimérique de l’anarchie totale. Dieu m’a comblé. Je la tiens. C’est Pékin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurait-il dit autre chose du Web ???&lt;br /&gt;Revenons à Rockefeller. Que se passe-t-il aujourd’hui qui ressemble à son aventure entrepreneuriale ? Lui, dont le père, au passage, était un marchand de "médicaments-miracles" et parcourait le pays.&lt;br /&gt;Il se passe que les industriels en nouvelles technologies vont opérer de même: offrir la lampe (le Web) pour créer la demande. Effet induit ? Nous passerons en 20 ans de un sixième aux deux tiers de l’humanité pour dialoguer via Internet sur une planète libérée de ses Dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, sous le couvert de messageries cancanières et de jeux relationnels ‘puérils’, les bientôt quatre milliards d’humains connectés sont un marché. Microsoft et ses compétiteurs vont faire avec eux ce que Rockefeller réussit avec le pétrole il y a cent cinquante ans.&lt;br /&gt;Pour autant, qui aurait prévu que la Chine s’emparerait bientôt de ce nouveau territoire qu’est le Web, en investissant notamment dans ses infrastructures ? Faisant route cette fois dans le sens du soleil : est-ouest ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse est ici : on sait que l’offre d’acheminement des données ne pourra suivre la demande hyperbolique générée par le « rich média ». Les Etats-Unis, dans le même temps, sembleraient en voie de perdre leur leadership industriel.. On peut relire à ce sujet le livre d’Emmanuel Todd « Après l’Empire ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici sa thèse en 2005 :&lt;br /&gt;L’Amérique accuse un fléchissement de productivité durable (multiplicateur par 5 du déficit des échanges extérieurs entre 1999 et 2001 - passé de 100 à 500 milliards de Dollar). Pour autant elle ne consent pas à consommer moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hyper puissance autonome en 1945, l’Amérique est devenue pour l’économie mondiale, un demi-siècle plus tard, une sorte de trou noir, absorbant marchandises et capitaux qu’elle importe, mais incapable de fournir en retour des biens équivalents. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment cette nation s’y prend-t-elle donc pour parvenir à maintenir un niveau de vie qu’elle n’alimente plus de ses œuvres ? En finançant son déclin, propose Emmanuel Todd, par l’appel massif à des capitaux spéculatifs flottants. Au passage on découvre qu’en dix ans les « riches » ont multiplié par cinq leur niveau de fortune.. Ce qui renforce leur besoin de « placer » les excédents qu’ils ne peuvent consommer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils voient – dit Olivier Todd – en la Bourse américaine à la fois la sécurité par les armes du pays le plus puissant du monde et l’audace d’une culture conquérante : ils y vont donc et misent. C’est fou ce que l’on s’amuse, dans ce monde là, n’est-ce pas Jean Marie Messier ? Même si pour finir les spéculateurs perdront tout prophétise Emmanuel Todd qui voit dans leurs retentissantes déconfitures (crash d’Enron par exemple) une manifestation de quelque « justice immanente ». Il y aurait ainsi un rééquilibrage vertueux au bout du malheur des nantis venus à la soupe mystificatrice des Etats-Unis..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce stade de l’exposé, la question que le lecteur se pose est la suivante : « L’Amérique peut-elle, ad vitam, financer son déficit par l’illusion de revenus fracassants sans offrir de juteux retour sur investissement ? » Bien sur que non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ? Alors, nous demandons son explication à l’auteur. Elle ne tarde pas, aussi radicale qu’extraordinaire. Et pourquoi pas vraie ? Les scandales type Enron vont se multiplier. Ils sont nécessaires puisqu’ils « vaporisent » les investissements des naïfs. Pfutt !.. Il n’y avait rien au départ ; il n’y a rien à l’arrivée. On a rêvé ! (La crise des subprime remplierait cette fonction aujourd’hui – ndlr).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arnaque ENRON a été masquée dix ans grâce au cachet faisant foi d’audits financiers internationaux truqueurs tels Andersen. Aussi longtemps que les pigeons ne la suspectent pas ils relancent la boule. Le mérite de l’hypothèse est sa clarté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si la Chine était le repreneur industriel des Etats-Unis ? Et si elle investissait dans les satellites et les tuyaux, ce que ces derniers ne sauraient plus faire ? Et si elle offrait à chacun microordinateur et connexion pour se refinancer sur les échanges du monde que booste le système ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes nous certains qu’elle n’apprend pas à lire à ses étudiants l’histoire extraordinaire de John Davison Rockefeller ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-5770316409299587405?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/5770316409299587405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=5770316409299587405' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/5770316409299587405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/5770316409299587405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/01/23-conomie-web.html' title='23 - Économie &amp; Web'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SXCPjRUXQBI/AAAAAAAAAFw/FTZGqai8n2M/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-4443958894906689190</id><published>2009-01-09T01:10:00.000-08:00</published><updated>2009-01-09T01:11:33.787-08:00</updated><title type='text'>21 - Monsieur Jourdain</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWcUu2Z_e2I/AAAAAAAAAFg/aVaBOh50Xic/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289219082481007458" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWcUu2Z_e2I/AAAAAAAAAFg/aVaBOh50Xic/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 - Monsieur Jourdain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : nous avons le nez collé aux technologies comme une truffe à une vulve..&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Nous sommes extraordinairement cérébraux. Aussitôt une technologie surgit-elle, aussitôt elle occupe nos cellules. Les perspectives qu’elle ouvre, pourtant, sont refoulées dans un lointain où nos yeux ne distinguent plus l’avenir. Ils sont restés fixés sur des modes d’emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le haut débit advient-il ? Nous zappons l’essentiel. Les excellentes revues spécialisées nous parlent avalement d’entreprises de com’ les unes par les autres, de logiciels émergeants. Ou de stratégies marchandes inconnues jusque là. La techno et la finance occupent le devant de la scène. Nous n’entendons pas la rumeur du monde neuf vers lequel nous allons..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, nos meilleurs spécialistes du Web pourraient s’émerveiller qu’ils déclament ‘de la prose’ en conclave, alors qu’ils l’ignoraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi ? Ils traiteraient de tout autre chose en vrai ? Il y aurait à voir plus loin ? Une lame de fond nous porterait et nous ne nous en serions pas rendus compte ? Nous serions dans la fusée sans réaliser que nous volons à la vitesse de la lumière vers l’autre espèce que nous devenons ? Monsieur Jourdain nous sommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-4443958894906689190?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/4443958894906689190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=4443958894906689190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4443958894906689190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4443958894906689190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/01/21-monsieur-jourdain.html' title='21 - Monsieur Jourdain'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWcUu2Z_e2I/AAAAAAAAAFg/aVaBOh50Xic/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-5185077469038065699</id><published>2009-01-05T05:42:00.001-08:00</published><updated>2009-01-05T05:44:47.166-08:00</updated><title type='text'>14 - Le pluriel commence à JE..</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWIOjKMm1RI/AAAAAAAAAFQ/Yz17pOzXDIA/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287804909681825042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWIOjKMm1RI/AAAAAAAAAFQ/Yz17pOzXDIA/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14 - Le pluriel commence à JE..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : le JE du Web est pluriel. Nous sommes devenus hypertextuels&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Le pluriel commencerait à JE ? Et non à deux, comme nous l’apprenons à l’école ? Avec le Web, ‘je’ se fait pluriel. Nous sommes interpénétrés, cohabités, tenants de, irisés par mille courants de pensée au sein desquels nous tissons des écheveaux mystérieux. Nous saisissons des étoiles filantes. En même temps leurs photons nous visitent. Nous sommes devenus hypertextuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pluriel, s’il nous disperse en tant que personnes, il nous rassemble en tant qu’espèce. Je se fait infini. Nous avons en nous les spasmes du monde ; nous sommes au cœur de la réaction nucléaire des hommes, sur le vecteur éclaté d’une panspermie où chaque parcelle de vide appelle à l’aide..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand je suis amoureux, dit Boris Cyrulnik (Ethologue), le socle biologique de ma mémoire augmente de 30%.. Quand je suis amoureux, que se passe-t-il sur le plan biologique ? Éveillé je ne pense qu’à l’autre. Et, quand je dors, la longueur des phases de mon sommeil paradoxal augmente de 30%. Il se trouve que c’est lors de ces phases que les processus de mémoire sont les mieux incorporés. Autrement dit, quand je suis amoureux le socle biologique de ma mémoire est augmenté de 30% - je peux donc « l’apprendre par cœur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’hyperlien est le formidable outil qui transforme le singulier en pluriel, qui fait cosmogonie à partir d’un point. Média « non linéaire », le Web est donc un explosif, une origine et jamais une fin. Pointons le doigt vers le ciel, à chaque fois que nous désignons une étoile nous zoomons vers elle. La profondeur de champs grandit, l’univers se dilate.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-5185077469038065699?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/5185077469038065699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=5185077469038065699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/5185077469038065699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/5185077469038065699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2009/01/14-le-pluriel-commence-je.html' title='14 - Le pluriel commence à JE..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SWIOjKMm1RI/AAAAAAAAAFQ/Yz17pOzXDIA/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-8265937053276084810</id><published>2008-12-30T01:43:00.000-08:00</published><updated>2008-12-30T01:48:03.035-08:00</updated><title type='text'>10 - Le futile dirait-il le futur ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVnuPtXHFEI/AAAAAAAAAFI/2C6_gQCDh9I/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5285517591337964610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVnuPtXHFEI/AAAAAAAAAFI/2C6_gQCDh9I/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 - Le futile dirait-il le futur ?&lt;br /&gt;Résumé : serait-ce seulement pour « faire passer la pilule » (publicitaire) que la beauté se ré-emparerait de l’enchantement du monde sur la toile ?&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;D’abord, quelle pilule ?&lt;br /&gt;Celle de l’odieux Dieu de la vente ?&lt;br /&gt;Celle du passage de l’individu à l’espèce ? Cette brusque cristallisation nous privant de notre liberté quantique où les hasards sont rois, les prévisions peu sures, les hasards aventures et chacun pour soi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce pour cela ? Est-ce parce que nous vivons une époque de fracture, de mutation radicale, que le futile enfin avouerait ? Il avouerait quoi ? Qu’il a toujours dit le futur ? La pilule, ce serait l’avenir et son enveloppe serait le beau ? Il aiderait à ce que nous abandonnions nos anciens rites sans amertume ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triomphe des créatifs sur le Web.&lt;br /&gt;Le génie de l’art fait entrer les produits à vendre dans son manège. On le voit partout. Dans les univers virtuels où les marques ouvrent leurs comptoirs. Tout scénario de com’ est prétexte à créa. Est-ce pour cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’art s’emparerait du business et non le contraire ? Il s’agirait moins d’un détournement que d’un enlacement. Une thématique sur laquelle on reviendra, tant elle éclaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire de l’Art est tissée d’une chose que nous imaginons. Et d’une autre que nous voyons. Les grottes ornées ne proposent pas seulement des appels envers des puissances protectrices que nous voudrions incliner à nous vouloir du bien. Voilà pour ce que nous imaginons en les visitant. Mais ce que nous voyons est d’abord autre chose : la beauté, l’économie de moyen mise en œuvre pour atteindre une efficacité de représentation à couper le souffle en terme d’émotion. Au-delà du « sens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les arts premiers ne cessent de manifester le beau, qu’il s’agisse de parures, de totems, de constructions, de mascaras de ce temps là. Les temples Incas sont un assemblage de blocs irréguliers très surprenants, par exemple. Car à suivre leurs lignes de jonction, nous lisons un graphe d’artiste. Nous sommes loin d’un esprit de système qui aurait voulu que chaque pierre s’équivaille. « Petit, tu me fais pareil des milliers de fois.. » Non,ça zigzague. Il y a de l’inspiration et du trait. Il y avait des Niemeyer et des Giacometti à la tête des chantiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque fois, la beauté induit son double sens. ‘Quantique’, elle se love à sa sœur, l’utilitaire, qui ressort, elle, de la physique ‘classique’. Voici les jumeaux de l’utile et du beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enlacement du lisible fonctionnel au frisson pur. Deux serpents s’enroulent pour s’élever, caducée. La bonne cause (l’utile) hisse à soi la cause la moins légitime à priori, celle du futile ! Futile sans qui la vie ne serait pas, cependant. Ni celle d’un papillon, ni celle d’un homme.. Respirerions-nous sans cette émotion là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prodigieuse beauté des plantes, lorsqu’elles se déguisent en appâts pour leurs pollens ou leurs proies, outrepasse la nécessité de séduire.. Ou alors, s’agirait-il d’une autre séduction ?. La même prodigieuse beauté des humains lorsqu’ils se déguisent dans la vallée de l’Omo part d’ailleurs que du nécessaire. Pour aller vers plus loin que la fête ? Ou alors, s’agirait-il d’une autre fête ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements qui conduisent au sublime ne sont pas des compensations ; ils rythment une mélodie qui rend compte de la fascination. Ainsi nous conjuguons l’indispensable à l’art d’une fugue pour des raisons dont s’empare la logique ustensile. Alors qu’autre chose nous en détourne.. Quoi ? Qui le sait ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’homme veut avoir réponse à tout, alors il explique. Le mot parure appelle celui de « dignitaire ». La biche peinte qui n’échappera pas aux lances des chasseurs celui de « magie ». Pour autant, quel est véritablement le second serpent qui sur la croix s’accouple aux bonnes raisons de son clone ? Dans l’espace laissé vide par le point d’interrogation quelque chose parle dont nous ignorons les gammes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel musicien poursuivrait ses compositions s’il savait pourquoi il a besoin que vibre l’air autour de lui et en lui ? Quel danseur poursuivrait le martyr de son corps s’il s’interrogeait sur sa désincarnation ? ‘Second Live’, notre autre vie, et combien d’autres ? Celles qui nous meuvent, aujourd’hui nous nous en emparons, par centaines de millions. Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Froissement à l’envol d’autant de pourquoi qu’il y a d’hommes ? Des pourquoi ne cherchant pas leur réponse mais leurs voies ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi de plus futile qu’un « Brut » qui nous fait appeau à donzelles..? Pourtant, dans le flacon il y a la recherche. Et dans la pub’ voici les plus grands peintres, les plus éblouissants musiciens, les concepteurs rédacteurs les plus surprenants. Les prodigieux cadreurs, les prodigieux monteurs, les costumiers de la lumière. Les princes qui protégeaient les talents n’étaient pas des ‘marques’ mais des seigneurs. Ce qui est exactement la même chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la ‘Maison Borgia’ est une marque. Je veux dire que les artistes sont les mêmes qui ont trouvé là un terrain d’expérience pour montrer ce qu’ils n’ont cessé d’être, des précurseurs citant de nouveaux mondes à naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futile cacherait le futur ? Nada, il est le futur.&lt;br /&gt;Le paradoxe n’est pas mince. Que le léger dise le lourd, l’éphémère le durable, l’écume l’océan.. Nous sommes à la fracture des temps. Entre celui qui se passe et celui qu’on attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les uns pourtant de gloser sur les coquineries des marques. Et de s’affliger de la légèreté de l’époque sous couvert de rouge à ongle. Sans voir que ce futile, précisément, encapsule le futur.. Hé oui, nous regardons parfois le doigt, non ce qu’il montre.. Vous me direz que s’il s’agit d’ongles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienfaisante pluie de la com’ en tous cas. Non seulement en termes de lipsticks.. Car elle profile autre chose que des ‘promos’, au-delà de ce qui ravit les ‘early adopters’ de mascaras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis combien de temps nous méprenons-nous sur les voies qu’empruntent nos avenirs ? Nous découronnerions les créatifs de notre temps parce que bulles de savon ? Treize à la douzaine ? Parce que l’argent ne ferait pas le bonheur ? Salvador Dali fut surnommé « Avida Dollars ». Suffit-il d’une anagramme pour oublier ce qui nous ‘précipite’ l’âme ? Pourquoi court-elle ? Où ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les évolutions de pensées font comme les racines qui veulent vivre: elles s’enlacent aux chênes, et, s’il n’y en a pas, liseronnent sur les murs, soulèvent les plaques d’égout, effondrent les temples d’Absalon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos marqueteurs, nos concepteurs rédacteurs, nos directeurs de création ont les vibrisses sensibles aux ‘petits airs’ à venir. Ils sont les vigies d’un temps dont ils flairent les nouveaux pollens. Nous les pressentions confusément sans doute. Mais ce sont eux qui les citent à comparaître et les nomment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-8265937053276084810?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/8265937053276084810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=8265937053276084810' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/8265937053276084810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/8265937053276084810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/12/10-le-futile-dirait-il-le-futur.html' title='10 - Le futile dirait-il le futur ?'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVnuPtXHFEI/AAAAAAAAAFI/2C6_gQCDh9I/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3138592794956258510</id><published>2008-12-23T02:48:00.000-08:00</published><updated>2008-12-23T02:54:17.708-08:00</updated><title type='text'>9 - L’homme quantique et Lao Tseu</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVDClJAp-eI/AAAAAAAAAEw/UusSxjVPDC4/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5282936306235210210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVDClJAp-eI/AAAAAAAAAEw/UusSxjVPDC4/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 - L’homme quantique et Lao Tseu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : l’homme est ‘quantique’ en tant qu’individu, mais il rejoint la physique ‘classique’ en tant qu’espèce.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;D’une physique de l’incertitude (la quantique) à celle des certitudes (la ‘classique’). Le hasard devient cohérence.&lt;br /&gt;On retrouve les paradoxes si chers à Lao Tseu. Par exemple que du désordre (probabiliste) naisse l’ordre visible du monde. La pensée de l’homme n’est jamais aussi séduite que lorsqu’elle manipule des oxymores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande si le passage du micro au macro, qui est celui de la physique quantique à la ‘classique’, ne rendrait pas compte de ce qu’il advient de l’homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Individus, c’est l’incertain, la dispersion, le hasard. Ainsi de la limaille de fer dispersée sur une feuille de papier. Aucune harmonie ne la coordonne. Jusqu’à ce que la main de l’appariteur place un aimant sous la feuille. Alors les particules dessinent des lignes de forces électromagnétiques arrondies comme des cils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l’homme en tant qu’individu était quantique jusqu’à ce que l’aimant du Web le rassemble en une espèce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3138592794956258510?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3138592794956258510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3138592794956258510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3138592794956258510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3138592794956258510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/12/lhomme-quantique-et-lao-tseu.html' title='9 - L’homme quantique et Lao Tseu'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SVDClJAp-eI/AAAAAAAAAEw/UusSxjVPDC4/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-8173575722218046831</id><published>2008-12-17T09:03:00.000-08:00</published><updated>2008-12-17T09:12:17.169-08:00</updated><title type='text'>8 - Naissance du Web, pourquoi ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SUkxf0KeKII/AAAAAAAAAEY/UKgZ0YbVfNM/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5280806460716886146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SUkxf0KeKII/AAAAAAAAAEY/UKgZ0YbVfNM/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Résumé : le Web ne serait pas né du hasard mais de la nécessité. Les technologies ne précèderaient pas les mutations. Ce serait la fonction qui créerait l’organe et non le contraire.&lt;br /&gt;Le Web serait une invention de l’espèce pour sauver sa peau.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;La réponse au drame annoncé vient du Web. Je parie sur une prise de conscience au niveau mondial grâce à lui. En effet, pour couvrir la planète en très peu de temps (moins de vingt ans), notre prise de conscience a besoin d’un outil qui soit un média. Là est le point de vue de ce livre : le Web est ce média&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les hommes périront s’ils ne mutent.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il pourrait bien avoir été conçu par notre espèce aux fins que nous échangions cette information que les hommes périront s’ils ne mutent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons-nous: un jour il prit aux poissons l’idée de parcourir la terre. Donc ils eurent à protéger leurs organes vitaux de la pesanteur. Et il s’est passé quoi ? Des os ont remplacé leurs arrêtes, en même temps qu’une cage se construisait autour de leurs poumons et de leurs cœurs !&lt;br /&gt;Une autre fois, ils voulurent, devenus reptiles, se changer en oiseaux. Et, ce coup là, ils ont « champagnisé » de bulles leurs squelettes et leurs écailles se sont faites plumes..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, que se passe-t-il avec Internet ? L’homme a entamé sa grande transformation. Il était individu, il devient espèce. Il polymérise sa conscience... Pour sauver son genre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait autrefois des vigies en haut des mâts. De plus haut, elles voyaient plus loin. On leur demandait d’annoncer la terre. Pourtant, en 2001, les Cassandre leur rétorquaient : « Vous avez écouté les sirènes.. Redescendez de vos mats..». Chacun y allait de son amertume de n’avoir pas su désirer l’avenir. Tout avait-il été trop vite ? Soit ! Mais de tous temps les vigies ont vu la terre avant les autres. Est-ce que pour autant elles n’apparurent pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’évolution du vivant n’est pas uniforme.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Elle alterne entre de longues périodes de croissance endormie. Et d’autres très brèves pendant lesquelles sa mécanique s’affole. Certaines grenouilles par exemple, en des circonstances hostiles et soudaines, génèrent des monstres absurdes. A grande vitesse, en quantité. Leurs œufs font naître des petits à six pattes. D’autres avec un troisième œil sur le front. Leur race tente ses chances en tous sens. Jusqu’à ce que survienne le « mutant ». Le coup de génie qui permet de s’adapter aux circonstances. Le Web est notre mutant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fond de l’affaire ressort de ces sprints de l’histoire. Il est que « The show must go on ». Le vivant fait son job ! Et c’est quoi, son job ? L’éternité.. Aujourd’hui, des yeux s’ouvrent sur les fronts !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux ratés de cette mutation, qui devraient-ils étonner ? Rappelons-nous les reptiles, lorsqu’ils décidèrent de devenir oiseaux, rappelons-nous leur invention des plumes et de l’os à bulles. Demandons-nous si leurs premiers pilotes d’essais ne se sont pas ramassés plus souvent qu’ils n’ont crié : « Maman, je vole.. ». On connaît la fin de l’histoire, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils volèrent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Spasmes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Gamow, Ralph Alpher et leurs collègues eurent à découvrir que les atomes lourds n’ont pu se créer, suite au commencement des temps que l’on appellera plus tard ‘big bang’, qu’après de phénoménales contractions passé le premier élan de ce qui serait un jour la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même le Web vit ses sursauts. N’en reste pas moins que les savants et les aventuriers d’Internet ont intuité juste dès le début de leur évangélisation. Intuité quoi ? Que cette invention changerait l’espèce par les cerveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nécessité d’un plan..&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas d’un « plan de conscience », mais d’une prémonition diffuse..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait inconcevable de songer que, pour sortir de la mer, les mammifères marins aient tâtonné en vue d’aboutir à la terre ferme. Il leur fallait concevoir un système complet d’architecture osseuse capable de protéger leurs organes vitaux d’un nouveau poids qui les aurait écrasés (multiplicateur 3 hors de l’eau).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’heure, c’est le cerveau de l’homme qui diffuse son programme. Quelque chose lui dit : « L’espèce a besoin d’un outil de conscience du monde… Sauf à disparaître.. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sait-on quelle était la population de l’Europe il y à 30.000 ans ? Moins de 4.000 hommes ! Et vingt mille ans plus tard ? 10.000 seulement !! Une augmentation de six mille hommes en vingt mille ans !! Quelle lenteur de propagation ! Alors qu’en un siècle nous venons de passer d’un milliard à six et demie ! Pente d’accélération vertigineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un bocal (la terre) dix poissons qui deviennent mille.. Ou bien ils se dévorent, ou bien quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;----------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;/div&gt;&lt;div&gt;--------------------------------------------------- &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-8173575722218046831?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/8173575722218046831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=8173575722218046831' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/8173575722218046831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/8173575722218046831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/12/lide-de-la-joie-suite-chez-edilivre.html' title='8 - Naissance du Web, pourquoi ?'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SUkxf0KeKII/AAAAAAAAAEY/UKgZ0YbVfNM/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3783362307971371596</id><published>2008-12-10T08:55:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T09:08:00.172-08:00</updated><title type='text'>6 - Ca va péter !</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/ST_02Q_xKRI/AAAAAAAAAEA/YwGYI7qW68Y/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278206501414054162" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/ST_02Q_xKRI/AAAAAAAAAEA/YwGYI7qW68Y/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Ca va péter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : rendez-vous dans vingt ans..&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Au bout du raisonnement, nous nous souvenons de l’antienne d’un syndicaliste FO qui répétait sans se lasser: « Ca va péter ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme la vie est lente et comme l’espérance est violente.. » disait déjà Apollinaire..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avis de ce petit bouquin est qu’il va falloir, pour que ça ne ‘pète’ pas, que quelque chose se produise.. Sans quoi nous passerions en une génération du réchauffement du climat au froid intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’origine de cette nouvelle glaciation deux possibles : le glacis dû à la fin du pétrole ou la vitrification atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laquelle lèvera son doigt la première ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3783362307971371596?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3783362307971371596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3783362307971371596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3783362307971371596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3783362307971371596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/12/6-ca-va-pter.html' title='6 - Ca va péter !'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/ST_02Q_xKRI/AAAAAAAAAEA/YwGYI7qW68Y/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-4199673759849077062</id><published>2008-12-03T07:50:00.000-08:00</published><updated>2008-12-03T07:59:55.856-08:00</updated><title type='text'>5 - Troisière raccourci</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/STarKG0orpI/AAAAAAAAADw/fwcBPmFpzaI/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275592203629538962" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/STarKG0orpI/AAAAAAAAADw/fwcBPmFpzaI/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite- Chez Edilivre &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;- &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/21195"&gt;http://www.edilivre.com/doc/21195&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;- Troisième raccourci.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Résumé : un troisième facteur renforce les deux premiers.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;----------------------------------------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;De quoi s’agit-il ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sur 6,5 milliards d’habitants, 1,5 seulement sont dans le camp des « pays émergés ». Ceux dont les investissements énergétiques sont rentables (on l’a vu). Alors que les trois autres quarts commencent leur « décollage ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a vu aussi que celui-ci est déficitaire en début de processus. Dès lors qui financera les découverts de ces pays ? Crise financière en vue, et pourquoi pas guerrière ? Le troisième multiplicateur est donc à cumuler avec les deux précédents.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le premier est en bosse (inflation de la demande).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le second est en creux (raréfaction de l’offre)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le troisième creuse encore plus l’abîme : il s’agit de la période non rentable des investissements stratégiques pour les pays à économie naissante. Car ils ne pourront rembourser ce qu’ils emprunteront.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les tensions seront dès lors monstrueuses. Les pays en désir de croître mais insolvables seront tentés de tirer des traites sur leurs dettes par la terreur.. Qui leur inspirera le procédé comme monnaie d’échange ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une faillite d’état violent ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une famine ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une religion ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les trois ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il n’est pas indifférent que ce soient les pays les plus dépendants du pétrole parce qu’ils n’ont rien d’autre à vendre qui voient prospérer leurs fondamentalismes. Il faut savoir que le moyen orient n’exporte pas plus que.. la Finlande (en dehors de ses produits pétroliers)! &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Son handicap de compétitivité « naturelle », à défaut de la miraculeuse venue de l’or noir oriente ses craintes de l’avenir vers une solution nostalgique, on le sait. Celle d’un âge d’or ‘spirituel’. Il réparerait le crime de lèse majesté que serait la souveraineté perdue du monde arabe. Laquelle ? Hélas, celle de la conquête.. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et non de la période brillante pendant laquelle la civilisation musulmane éclipsa l’européenne. L’amour courtois naissant à Cordoue quand nous nous piquions avec nos premières fourchettes. Un prodige de modernité, n’est-ce pas ? Avant, nous mangions avec nos doigts dans des écuelles creusées à même le bois de la table..&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Retour aux sources de la chevauchée, donc.. Ajoutez (ce que dit plus haut) que les peuples pleurent leurs chaînes. Vous obtenez en finale que les pays producteurs, ne portant la marque d’aucun fer à leurs pieds, ne respecteront pas l’outil d’enfer industriel qui fit leur fortune. En même temps, avec des zestes de rente pétrolière, leurs états seront tentés de financer des programmes nucléaires belliqueux. Hâtant ainsi la grande catastrophe dont rêve toute secte apocalyptique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ajoutons un possible occulte accord entre des peuples révoltés et leurs princes. Ces derniers donnant des gages à leurs fanatiques pour ne pas être renversés. Tel est déjà le cas. Les trois raccourcis convergents donc en un même point. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On pourrait l’appeler « le point mort » pour l’exorciser. A leur intersection, la « glaciation », avant que les ressources pétrolières ne soient taries. Nous n’aurons pas eu le temps de développer une énergie de substitution convaincante. Elle-même ayant à parcourir le cycle déficit/bénéfice sur investissement déjà évoqué.Prédateurs les uns des autres..&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les pays producteurs et les non producteurs vont se retrouver dans une position infernale: celle d’être devenus les prédateurs les uns des autres. Les producteurs spéculant à la hausse en vue d’un dernier spasme. Les morts de froid passant leurs frontières pour voler les dernières flammes des premiers.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certes, l’Émirat de Dubaï surprend lorsqu’il anticipe le tarissement du pétrole et développe une économie alternative de loisirs luxueux.. Mais son projet est fondé sur l’écume de profits inspirés par un modèle qui ne sera plus là.. On imagine mal, en effet, la rentabilité de citées conquises sur la mer si les jets ne décollent plus pour en rapprocher les propriétaires.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;---------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À la semaine prochaine ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Autres blogs :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;/div&gt;&lt;div&gt;---------------------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Wikipedia- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-4199673759849077062?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/4199673759849077062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=4199673759849077062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4199673759849077062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/4199673759849077062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/12/5-troisire-raccourci.html' title='5 - Troisière raccourci'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/STarKG0orpI/AAAAAAAAADw/fwcBPmFpzaI/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-7410216237042489449</id><published>2008-11-26T05:50:00.000-08:00</published><updated>2008-11-26T05:53:01.596-08:00</updated><title type='text'>4 - Second raccourci : pénurie pétrolière.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SS1UnzzelZI/AAAAAAAAADQ/WxxPirPi1_U/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272963781618472338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SS1UnzzelZI/AAAAAAAAADQ/WxxPirPi1_U/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;Épisode précédent : nous avons assisté au REFROIDISSEMENT de la planète, à l’envers d’une idée reçue qui voudrait qu’un réchauffement tragique nous menace.. Suite du déroulé du point de vue iconoclaste défendu dans mon gentil fou livre « L’idée de la joie »…&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Second raccourci : pénurie pétrolière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : l’échéance est plus courte que prévu car nos modèles tiennent compte avant tout de la consommation ‘occidentale’. Alors que l’enflammement de la demande ne vient pas de là..&lt;br /&gt;-----------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Les pays importateur de pétrole ont des réserves stratégiques pour trois mois ! Un trimestre. Une saison. Passé ce délai personne ne peut aller au travail. Aucun supermarché n’ouvre. Les produits ne leur parviennent plus. Leurs employés non plus. Pas un car de ramassage pour conduire nos enfants à l’école. Aucun instituteur ne s’y rend.. Le courrier ? La boite est vide. L’énergie manque au Diesel de la loco, puis à celui de l’auto jaune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait froid partout. En ville, on tente d’élever des poules dans les cours d’immeubles. Que l’on nourrit avec quoi ? Des hosties ? Le crottin des chevaux réapparaît à San Francisco. Avec à leurs culs des hommes à l’affût de fumures pour les balcons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On réentend « abiiichiiipoooo » crié par un chineur l’épaule sanglée à sa carriole où il entasse des habits, des chiffons, et des peaux. Variante de son chant : « Peaudlapinpoooooo ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous réapprenons à viser les pigeons de Notre Dame et de Rio avec nos lance pierre. Nous redisposons des « araignées » (filets à mailles fines) dans les lacs des villes, la nuit, devant des travelots claquant des dents. Pour en pécher le poisson après en avoir dévoré les cygnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moteur à explosion n’a plus qu’à s’exposer au Musée des prosopopées (Terme qui désigne un procédé de la rhétorique, la prosopopée fait notamment parler les morts..). Galéjade ? Pas sûr..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme de consommation actuelle laisse voir une pénurie de pétrole à 50 ans. Encore ne s’agira-t-il plus, bien avant cette échéance, d’un bien abordable. Mais en plus a-t-on compté avec la voracité des pays émergeants ? Combien pesons-nous dans ces calculs ? Peu, car nous insultons l’avenir..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons le petit doigt sur la couture de l’esprit. Nous claquons des talons. Nous nous mettons au « Garde à vous » devant des évidences obsolètes. Ne sommes-nous pas les héros du monde moderne ? Puisque oui, pourquoi nous en faire. Quoi ? Les trois quarts de l’humanité seraient à leur tour pris par la fringale qui nous a fait rois de la terre ? De quel droit ? Nous posons-nous la question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pire, nous nous laissons endormir par un ‘marronnier’ (sujet bateau ressorti par la presse lorsque l’actualité manque de piquant) : « Le pétrole va manquer ! ». Sujet immédiatement démenti depuis deux générations par des: « Mais non, mais non.. ». On aura frissonné le lecteur et après on l’aura frictionné. Il aura eu peur ; il sera rassuré ; il repartira content de sa lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que voulez-vous, nous n’avons cessé de « découvrir » de nouveaux gisements. A chaque alarme la réponse en passing fut donc une nouvelle évaluation des ressources disponibles.. Jusqu’à ce que l’on sache où l’on en est maintenant.. Or aucun nouvel épisode ne corrigera l’ultime mise au point. Les satellites ont parlé, les forages ont confirmé. On ferme le bar !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier pétrole sera non seulement difficile d’accès (plus de 6.000 mètres). Mais, qui plus est, mêlé à des roches ! Il faudra les presser comme des éponges. Technologie lourde. Ruineuse industrie. Fini le bon gras brut fluide poisseux. Caviar à la pompe. Qui paiera ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A force d’avoir scoopé un drame qui ne se produisait jamais (le tarissement du pétrole) nous nous retrouvons le jeune berger de la fable d’Esope. On se souvient qu’il s’ennuyait tant que, pour s’amuser, il hurlait : « Au loup ! » Les villageois des alentours au début accouraient depuis les couches de leurs femmes épouvantées : « Comme tu es courageux, mon chéri ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à ce qu’ils en viennent à penser qu’ils perdaient leur temps à quitter leurs lits pour des balivernes. Si bien que lorsque le gamin fit réellement face à un loup personne ne crut à ses appels. Il perdit son troupeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogspot.com/"&gt;http://jsloygue.blogspot.com/&lt;/a&gt; - Web vision&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-7410216237042489449?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/7410216237042489449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=7410216237042489449' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/7410216237042489449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/7410216237042489449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/11/4-second-raccourci-pnurie-ptrolire.html' title='4 - Second raccourci : pénurie pétrolière.'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SS1UnzzelZI/AAAAAAAAADQ/WxxPirPi1_U/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3197508806235037021</id><published>2008-11-19T08:09:00.000-08:00</published><updated>2008-11-19T08:57:31.589-08:00</updated><title type='text'>3 – Chaud froid entre les hommes..</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SSRFYnnxR4I/AAAAAAAAACg/DVtqX4H44Y0/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SSRFJHJWBAI/AAAAAAAAACY/IDBpYrasJAs/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5270413486769701890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SSRFJHJWBAI/AAAAAAAAACY/IDBpYrasJAs/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’idée de la joie - suite&lt;br /&gt;Épisode précédent : nous avons assisté au REFROIDISSEMENT de la planète, à l’envers d’une idée reçue qui voudrait qu’un réchauffement tragique nous menace.. Suite du déroulé du point de vue iconoclaste défendu dans mon gentil fou livre « L’idée de la joie »…&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – Chaud froid entre les hommes..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : les denrées essentielles devenues rares vont faire se dresser les uns contre les autres les citoyens et les états.&lt;br /&gt;-----------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Le chaud et froid sur la planète nous fait passer à un scénario de chaud et froid entre les hommes. Les déchirements politiques entre pays producteurs d’un pétrole finissant de plus en plus cher et leurs clients déclencheront des conflits internationaux. Ils seront repris à l’intérieur des états par des jacqueries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvons vivre en paix entre concitoyens au prix de deux cécités : celle des faux pauvres (héritiers des ‘vrais pauvres’ d’autrefois) et celle des immensément riches. Chacun feint de ne pas voir les abandonnés du système. Une double bonne conscience aide à l’hypocrisie des deux clans. Parachutes dorés pour les uns, droit à la rente pour les autres. On débouche sur une question d’équité, nationale d’abord, mondiale ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est clair à l’international : les pays fortunés vont devoir baisser leurs prétentions au bien vivre. Celles-ci sont nées d’une époque de forte natalité et d’énergie bon marché. La demande s’emballe alors. Il y a du travail pour tous. Pendant ce temps, le reste du globe croupit courbé au ras de ce qui nourrit. Un € par jour est une aubaine. Les paysans des ‘pays en voie de développement’ ne se sont pas encore approchés des machines. Il suffira qu’ils s’y attellent pour que nous les voyions surgir comme des compétiteurs. Notre prééminence ‘occidentale’ s’effrite à partir de là. Des pans entiers de l’économie changent de couleur de peau. Deux générations suffisent pour que la terre inverse ses pôles, que de ‘bonheur’ de l’occident se fasse malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple : 1970, un chinois quitte son village. Il a neuf ans. Il arrive aux taudis de la ville, restaure des matelas. Dix années passent. Nous le retrouvons à la tête d’une entreprise de confection. Il a mutualisé le travail de cent femmes, ouvert une enseigne. Après quoi il assemble des fours à micro-ondes. Ses employés sont pour le coup 30.000. Il devient leader sur ce créneau (40% du marché mondial !). Nous sommes en 2000. Ce qu’il dit alors est prémonitoire : « Aujourd’hui j’assemble, demain je conçois ; après demain j’invente. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, la Chine est le premier ensemblier de micro-ordinateurs planétaire (98% !!). Sous peu elle concevra et inventera. Elle manufacture déjà 50% des portables du monde (quarante pour cent de sa population dispose de l’un d’entre eux !!!). La montée en puissance de l’orient a quitté les bras des paysans, puis des ouvriers, pour s’emparer bientôt des cerveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quel droit, et avec quels moyens, nous opposerions-nous à son émergence ? En économie, le droit d’aînesse n’existe pas.&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogspot.com/"&gt;http://jsloygue.blogspot.com/&lt;/a&gt; - Web vision&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3197508806235037021?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3197508806235037021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3197508806235037021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3197508806235037021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3197508806235037021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/11/3-chaud-froid-entre-les-hommes.html' title='3 – Chaud froid entre les hommes..'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SSRFJHJWBAI/AAAAAAAAACY/IDBpYrasJAs/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-3898765393869933688</id><published>2008-11-13T05:42:00.000-08:00</published><updated>2008-11-19T08:12:20.829-08:00</updated><title type='text'>2 - L'Idée de la joie - suite.</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRwwnckKKNI/AAAAAAAAABo/nlyL7txRb_0/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268139118357522642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRwwnckKKNI/AAAAAAAAABo/nlyL7txRb_0/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRwvNNklfwI/AAAAAAAAABY/dVS5PxdoqGw/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;L'Idée de la joie&lt;/strong&gt; - suite 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Épisode précédent : nous avons assisté au REFROIDISSEMENT de la planète, à l’envers d’une idée reçue qui voudrait qu’un réchauffement tragique nous menace.. Suite du déroulé du point de vue iconoclaste défendu dans mon gentil fou livre « L’idée de la joie »…&lt;br /&gt;- Chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2 - Démo en trois raccourcis&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : le développement n’est pas uniformément ascendant. Sa période d’incubation est déficitaire. Elle est longue, gourmande en énergie non solvable !&lt;br /&gt;----------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Première raccourci : le coût du développement.&lt;br /&gt;Au décollage des pays émergeants, 1€ investi n’en génère que 0,3. L’investissement s’époumone sans rendre ce qu’il avale - commencement du maillage des infrastructures, éventails de la sous-traitance au bout de chemins devenus rails, routes, pistes d’envol.. Il faut construire les bases et pour cela emprunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cellules souches du progrès se diversifient. Le corps entier n’est pas encore en place. On doit sans cesse nourrir la mère porteuse industrielle. Une avaleuse qui donne peu. Jusqu’à ce que l’enfant soit adulte. Alors son lait coule. On rembourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le pays ‘développé’, la tendance s’inverse. Un € investi en génère 1,3. Les économies émergeantes accélèrent leur lente montée en puissance en faisant travailler des enfants.. Puis vient l’heure des premiers conflits sociaux. Un rééquilibrage se fait alors. La main d’œuvre se qualifie, se libère, s’enrichit. Le Japon a concurrencé l’Europe jusqu’à devenir cher. Il a sous-traité ensuite à la Corée. Elle-même passe ses commandes en Chine aujourd’hui.. Partout la grande croisade des enfants assure la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flash back : Europe, milieu du dix neuvième siècle. Pour qu’une famille de mineurs ait de quoi vivre il lui faut quatre enfants au travail !! 1930 : une loi anglaise interdit aux moins de 12 ans de travailler plus de douze heures par jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs mécaniques s’enclenchent.&lt;br /&gt;Pourquoi parler de cela ? Parce que plusieurs mécaniques s’enclenchent à partir de là. Chacune aussi surprenante que la précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, de nombreuses générations ont à ce point investi dans ce qui fut leur bagne que l’on a du mal à obtenir des anciens esclaves qu’ils consentent à abandonner leurs chaînes. L’ouvrier pleure devant sa roue de justice. De laquelle l’automate le libère pourtant...Mais comment ressortir de la mine sans larmes ? Comment quitter Moulinex ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le frein au changement rappelle un proverbe venu du désert berger : « Chaque âne cherche l’arbre auquel il veut être attaché. ». Nous sommes tous peu ou prou des ânes..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres conséquences :&lt;br /&gt;D’abord, le fait d’avoir versé sueur et sang dans la construction d’une économie moderne nous dissuade d’attenter à notre outil de travail. Il n’en ira pas forcément de même dans les pays producteurs de pétrole. Ils n’ont pas eu à immoler leurs minots pour qu’une industrie se déploie..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le même amont produit un aval déjà lu dans la Bible. Ce ne sont pas les ouvriers du rail du temps des escarbilles qui revendiquent le maintient de conditions salariales exorbitantes en 2007, mais leurs descendants..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parler de la Bible ? Parce qu’on y lit : « Les Parents ont mangé les raisins verts et les enfants ont eu les dents agacées.».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marrons sont donc à sortir du feu après la bataille. Ce sont des héritiers des bagnes qui les croquent. La poitrine en sang est celle des générations d’avant..! Phénomène aussi choquant qu’a pu l’être le « droit par naissance » aux prébendes jusqu’à la révolution. A présent ce sont de faux pauvres qui brandissent une iconographie en guenilles en évoquant des gourbis qu’ils n’habitent plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur droit est devenu celui de toucher les dividendes des travaux forcés où furent enchaînés leurs grands-parents.. Les rentiers du chagrin existent. Autrefois, « aller au chagrin » voulait dire qu’on se rendait à l’usine.&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;br /&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------&lt;br /&gt;Autres blogs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogspot.com/"&gt;http://jsloygue.blogspot.com/&lt;/a&gt; - Web vision&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;Wikipedia&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-3898765393869933688?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/3898765393869933688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=3898765393869933688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3898765393869933688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/3898765393869933688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/11/pisode-prcdent-nous-avons-assist-au.html' title='2 - L&apos;Idée de la joie - suite.'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRwwnckKKNI/AAAAAAAAABo/nlyL7txRb_0/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7130525329191688854.post-1813713943712846908</id><published>2008-11-09T02:55:00.000-08:00</published><updated>2008-11-19T08:11:18.106-08:00</updated><title type='text'>1 - L'idée de la joie...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRbF9aNLRjI/AAAAAAAAAAU/JarUo5yjl04/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266614473053652530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 107px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRbF9aNLRjI/AAAAAAAAAAU/JarUo5yjl04/s320/joie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRbFavQnDdI/AAAAAAAAAAM/2662CzMkZZE/s1600-h/joie.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la publication on line de "L'idée de la joie" – semaine après semaine..&lt;br /&gt;Ce gentil fou livre est édité papier chez Edilivre - &lt;a href="http://www.edilivre.com/doc/2119"&gt;http://www.edilivre.com/doc/2119&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son point de vue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet ne serait pas né du hasard mais de la nécessité. Les technologies ne précèderaient pas les mutations. Ce serait la fonction qui créerait l’organe et non le contraire. Le Web serait une invention de l’espèce pour sauver sa peau.&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Introit : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;1 - Chaud et froid sur la planète&lt;br /&gt;Résumé : Nous craignons le réchauffement de la planète ; mais c’est d’abord une nouvelle glaciation qui nous attend.&lt;br /&gt;----------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Chaud et froid sur la planète.. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour le chaud, ce sont des images de cyclones poisseux. Ils poussent des montagnes d’eau jusqu’aux maisons. Leurs murs s’effondrent.. Cahots mouillés. Violence formidable et molle. Étreinte qui étouffe et aveugle, noie.. Notre boulimie d’énergie nous fait consumer la planète pour ne manquer de rien, ne louper ni une époque ni un avion ni un train. Ne s’arrêter jamais pour mesurer la trace. A la question :« Tu vas où là ? », la réponse est « Je vais ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour le froid, ce sont des mains de soldats plongées dans les ventres de leurs derniers chevaux. Retraite de Russie.. Sait-on que les grognards partirent 500.000, revinrent 15.000 ? Dernier moment de chaleur : doigts dans les tripes, agonie à deux. Mon royaume pour un cheval !&lt;br /&gt;Et encore des souvenirs invraisemblables. Voici une femme. Ses enfants ont grandi en Europe. La nostalgie la pique aux yeux. Elle veut retrouver « la maison de son enfance ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Elle repart vers le pays de sa naissance. Avion puis traîneau. Hé oui, elle s’appelle Atamaniouk, ce qui veut dire « petit canoë » en Inuit. La banquise, un sol blanc, le ciel au dessus. L’espace s’est recouvert du temps. Tout cela broie du blanc. Tout cela fer à froid. Tout cela implacable. Tout cela plat. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comment retrouver « la petite maison de mon enfance » ? Là où nulle sente, nul bosquet, colline, meule, pas un clocher ne sonne. Pas un panneau, pas un ormeau, pas un stade. Rien que blanc sur blanc au sol et au ciel un gris parfois bleu, parfois rose, aveuglant. Ou la nuit.&lt;br /&gt;Peut-on s’imaginer qu’une petite fille soit née là ? Y ait grandi ? joué ? à quoi ? Invraisemblable.. Pourtant, la caméra fouille en quête d’un premier plan dans cet espace. Mais il n’y a pas de premier plan.. Jusqu’à zoomer sur trois rondins. Ils formèrent un jour un toit.. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pourquoi ces images de chaud et de froid ?&lt;br /&gt;Parce que le réchauffement climatique dont nous parlons sans cesse n’est rien face à la disparition du pétrole. Une grande glaciation nous attend. Comme on dit « Coupez » au cinéma. Nous l’évoquons peu. Pourtant en quelques semaines nous serons démunis d’avions, de ferry, d’autos, motos, loto. Sauf de grelots de sonnettes aux vélos. Jusqu’à plus de traîneaux depuis qu’ils sont à moteur. Si nous voulions retrouver la « petite maison dans la prairie » de la petite Atamaniouk. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Réchauffement de la planète ? Oui, mais il se profile vers la fin du siècle. Alors que ce qui nous pend au nez est une brutale glaciation ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un moment très proche – 20 ans - où personne de dira plus « Moteur ! » à la caméra. A moins que… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À moins que le Web n'arrive, et il est là! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À suivre…&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;À la semaine prochaine ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jean Sébastien Loygue&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.loygue.com/"&gt;http://www.loygue.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Autres blogs :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogspot.com/"&gt;http://jsloygue.blogspot.com/&lt;/a&gt; - Web vision&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://dieuseraweb.blogspot.com/"&gt;http://dieuseraweb.blogspot.com/&lt;/a&gt;– Web découverte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://jsloygue.blogsudouest.com/"&gt;http://jsloygue.blogsudouest.com/&lt;/a&gt; - Brèves du Sud&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/"&gt;http://jeansebastienloygue.blogs.courrierinternational.com/&lt;/a&gt; - Croquis&lt;/div&gt;&lt;div&gt;---------------------------------------------------&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Wikipedia- &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9bastien_Loygue&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7130525329191688854-1813713943712846908?l=jsloygue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jsloygue.blogspot.com/feeds/1813713943712846908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7130525329191688854&amp;postID=1813713943712846908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1813713943712846908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7130525329191688854/posts/default/1813713943712846908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jsloygue.blogspot.com/2008/11/lide-de-la-joie.html' title='1 - L&apos;idée de la joie...'/><author><name>jean sebastien loygue</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08769925354177078621</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/-PvSoOGXKJ4M/TqqzflYcY5I/AAAAAAAAAKQ/s07p9mzXL2A/s220/Atlantica1.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QxYsITsccZ0/SRbF9aNLRjI/AAAAAAAAAAU/JarUo5yjl04/s72-c/joie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
